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Ca fait des mois que les Etats-Unis ont pris l'initiative
et d'ailleurs ont la salué.
Ils ont dit, nous, on va négocier avec la Russie,
parce que nous, Etats-Unis d'Amérique,
on peut construire la paix avec la Russie.
Et d'arrache-pied, je veux saluer ici l'engagement américain
dans différents formats, il y a eu une discussion
des mains tendues à l'égard de la Russie.
Quelle a été la réponse ? Rien.
Nous, Européens, en train de s'organiser,
on a dit, on va se réengager pour discuter avec la Russie.
Rien.
Le président Zelensky a dit, moi, je vais me réengager,
je veux discuter, je suis prêt,
je suis même prêt à ce que le président Poutine vienne
et on va discuter ensemble.
Je ne viens pas.
Ou alors il faut signer votre reddition en bas.
Donc le président Trump, comme nous tous,
on a juste acté qu'il n'y avait pas de volonté sérieuse
de la Russie, aujourd'hui, de discuter la paix.
Et donc, je ne sais pas vous dire s'il y aura un avant, un après,
c'est pas à moi d'en juger,
ce sont les faits qui vous le diront, le sommet des viants.
Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a eu un pendant,
il y a eu un moment éviant, à coup sûr, sur l'Ukraine.
Et ce moment, c'est que tout le monde a écouté
l'état de la situation par le président Zelensky
avec beaucoup de respect,
que tout le monde a constaté que l'Ukraine résistait
beaucoup mieux que certains ne pouvaient le penser
et que la Russie était dans une situation difficile
et que tous, nous avons dit,
on va accroître notre soutien à l'Ukraine,
que tous, nous avons dit, nous allons accroître
la pression sur la Russie et que tous, nous avons dit,
nous devons tenir ce chemin.
Ca, c'est un vrai changement.
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