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Canadian Citizen Calls for Government Accountability
Au gouvernement du Canada et à tous les élus qui ont
oublié pour qui
ils travaillent. Je m'appelle Michael Bourke. Je suis citoyen canadien.
Je suis contribuable. Je suis vétéran. Et comme des millions d'autres Canadiens,
je regarde
mon pays changer de manière à effrayer toute personne qui tient à
la liberté.
Permettez-moi d'être très clair dès le départ. Vous ne nous gouvernez pas.
Vous nous représentez. Et si vous l'avez oublié,
alors vous n'avez aucune légitimité à exercer
un mandat.
Le rôle du gouvernement n'est pas de contrôler la population.
Le rôle du gouvernement n'est pas de faire taire les critiques.
Le rôle du gouvernement n'est pas de décider de ce qui constitue
une information légitime et de ce qui ne l'est
pas. Le rôle du gouvernement est de servir le peuple et de protéger
les droits et libertés de chaque Canadien.
Et je suis ici pour vous dire que beaucoup d'entre nous ne croient plus que vous
agissez ainsi.
Ce que je vois se produire au Canada en ce moment, c'est une pression lente et constante vers un
pays où la dissidence est traitée comme un danger et l'obéissance
est considérée comme une
vertu.
Ce n'est pas la démocratie.
Ce n'est pas la liberté.
Ce n'est pas le Canada auquel je croyais quand j'étais enfant.
Quand des responsables gouvernementaux commencent à parler comme si les médias indépendants étaient
illégitimes, tout en défendant des médias financés par les contribuables
comme étant la voix digne de confiance,
les Canadiens ne sont pas stupides. Nous comprenons exactement ce que cela implique.
Cela implique que vous croyez avoir le droit de façonner le récit.
Cela implique que vous croyez avoir le droit de décider ce que le public est
autorisé à voir, entendre ou croire. Et cela implique que si les gens
ne sont pas d'accord avec vous, ils devraient être traités d'extrémistes.
Cette mentalité est dangereuse
car les gouvernements qui respectent la démocratie ne craignent pas
les critiques.
Ils ne craignent pas le débat. Ils ne craignent pas les opinions divergentes.
Ils y répondent.
Et dernièrement, au lieu de répondre aux Canadiens, on nous
fait la leçon,
colle des étiquettes et ignore.
Je veux vous rappeler quelque chose.
Les Canadiens n'existent pas pour servir le gouvernement.
Le gouvernement existe pour servir les Canadiens.
Et quand les Canadiens perdent confiance dans les institutions, ce n'est pas parce qu'ils sont
ignorants. C'est parce que ces institutions ont
montré à maintes reprises qu'on ne peut pas
leur faire confiance.
Et l'arrogance d'Ottawa, cette attitude selon laquelle les citoyens devraient
simplement s'asseoir, se taire et obéir est précisément ce qui alimente la colère
dans tout le pays.
À présent, laissez-moi dire autre chose très clairement.
Je n'appelle pas à la violence. Je ne menace personne.
Et le chaos ne m'intéresse pas. Ce que j'appelle de mes vœux, c'est
une reddition de comptes. Et je veux que vous compreniez une chose.
Une reddition de comptes approche
car les Canadiens se réveillent.
Les gens en ont assez d'être traités comme des enfants, d'être écrasés par les impôts
au point d'en être ruinés,
fatigués qu'on leur dise ce qu'ils ont le droit de dire,
fatigués qu'on leur dise ce qui est acceptable, fatigués qu'on leur dise que
c'est de la désinformation chaque fois que cela contredit le récit privilégié par le gouvernement.
preferred story.
Vous n'avez pas le droit de surveiller les pensées du public.
Vous n'avez pas le droit de contrôler le flux d'informations.
Et vous n'avez pas le droit de vous attaquer à la liberté d'expression
tout en prétendant protéger la démocratie.
Car une démocratie sans liberté d'expression n'est pas une démocratie. C'est une illusion.
Je veux que vous l'entendiez clairement et sans équivoque.
Le peuple canadien n'est pas votre propriété.
Ce pays n'est pas votre projet personnel.
Et les lois du Canada ne visent pas à protéger les politiciens de la
colère
publique.
Elles visent à protéger les droits des Canadiens.
Et si vous continuez d'entraîner ce pays plus loin sur la voie de la censure,
de la propagande et de la division, alors vous rencontrerez de la résistance.
Non par la violence, mais par la dénonciation, par la vérité, par la
pression politique, et par toute la force des Canadiens utilisant
tous les
moyens légaux et démocratiques disponibles pour vous écarter du pouvoir.
Ce n'est pas une menace. C'est la démocratie.
Car dans un pays libre, les politiciens peuvent être battus aux élections.
Ils peuvent être mis en cause. Ils peuvent être critiqués.
Et si vous n’en êtes pas capables, vous n’avez pas votre place au pouvoir.
Je terminerai par ceci.
Vous êtes des serviteurs de l’État. Vous n’êtes pas des rois.
Vous n’êtes pas des maîtres. Vous n’êtes pas au-dessus du peuple.
Et si vous continuez à agir comme si c’était le cas, les Canadiens vous rappelleront
tôt ou tard qui détient exactement le pouvoir dans ce pays.
Car ce n’est pas Ottawa.
C’est le peuple.
Et nous en avons fini de nous taire.
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Original transcript (English)
To the government of Canada and to every elected official who has forgotten who they work for. My name is Michael Bourke. I'm a Canadian citizen. I'm a taxpayer. I'm a veteran. And like millions of other Canadians, I am watching
my country change in ways that should scare every person who values freedom. Let me make something very clear right from the start. You do not rule us. You represent us. And if you've forgotten that, then you have no business holding
office. Because the job of government is not to control the population. The job of government is not to silence criticism. The job of government is not to decide what is legitimate information and what is
not. The job of government is to serve the people and to protect the rights and freedoms of every Canadian. And I'm here to tell you that many of us no longer believe you are doing that. What I see happening in Canada right now is a slow, steady push toward a
country where dissent is treated like danger and obedience is treated like virtue. That is not democracy. That is not freedom.
That is not the Canada I grew up believing in. When government officials begin speaking as if independent media is illegitimate while simultaneously defending taxpayer-funded media as the trusted voice, Canadians are not stupid. We understand exactly what that implies.
It implies that you believe you have the right to shape the narrative. It implies that you believe you have the right to decide what the public is allowed to see, hear, or believe. And it implies that if people disagree with you, they should be treated as extremists. That mindset is dangerous
because governments that respect democracy don't fear criticism. They don't fear debate. They don't fear opposing viewpoints. They answer them. And lately, instead of answering Canadians, we
are being lectured, labeled, and dismissed. I want to remind you of something. Canadians do not exist to serve the government. The government exists to serve Canadians.
And when Canadians lose trust in the institutions, it isn't because they're ignorant. It's because those institutions have repeatedly shown they can't be trusted. And the arrogance coming from Ottawa, the attitude, the citizens should just
sit down and shut up and comply is exactly what is fueling the anger across this country. Now, let me say something else very clearly. I'm not calling for violence. I'm not threatening anyone. And I am not interested in chaos. What I am calling for is
accountability. And I want you to understand something. Accountability is coming because Canadians are waking up. People are tired of being treated like children, tired of being taxed into the ground,
tired of being told what they're allowed to say, tired of being told what's acceptable, tired of being told that what's misinformation whenever it contradicts the government's preferred story. You do not get to police the thoughts of the public.
You do not get to control the flow of information. And you do not get to attack the free speech while pretending you're protecting democracy. Because democracy without free speech is not democracy. It's an illusion. I want you to hear this loud and clear.
The Canadian people are not your property. This country is not your personal project. And the laws of Canada are not meant to protect politicians from public anger.
They are meant to protect the rights of Canadians. And if you keep pushing this country further down the road of censorship, propaganda, and division, then you will be resisted. Not with violence, but with exposure, with truth, with political pressure, and with the full force of Canadians using
every lawful and democratic tool available to remove you. That is not a threat. That is democracy. Because in a free country, politicians can be voted out. They can be challenged. They can be criticized.
And if you cannot handle that, then you do not belong in office. I will end with this. You are public servants. You are not kings. You are not masters. You are not above the people. And if you continue acting like you are, then Canadians will remind you
sooner or later exactly who holds the power in this country. Because it is not Ottawa. It is the people. And we are done being silent.