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Plus d'un million deux cent mille personnes au coeur de Madrid, la place de Sibéles,
lieu où d'habitude se rassemblent les supporters du Real Madrid, transformé en lieu de recueillement.
Le Pape Léon XIV a réussi son pari, mais avant d'atterrir, il a soigné sa popularité
auprès des madrilènes.
Question importante, Real Madrid ou Barcelone ?
Facile, moi je dirais, le Pape supporte toutes les équipes, mais moi Robert Prévost, c'est
le Real Madrid.
Léon XIV maîtrise parfaitement la communication.
A peine arrivé à Madrid, il s'est fendu d'un six seven, un signe de reconnaissance
entre jeunes qui ne veut pas dire grand chose, mais très utilisé sur les réseaux sociaux.
Il y a quelques semaines, il avait déjà exécuté le geste, en présence d'étudiants,
ce qui lui avait valu un petit buzz.
Mais au-delà de la forme, Léon XIV a réussi à imposer sa voix sur la scène internationale
en s'opposant à Donald Trump au moment des frappes contre l'Iran.
Je suis ici pour proclamer la paix.
Provoquant l'ire du président américain.
Je n'aime pas ce pape qui dit que c'est d'accord d'avoir l'arme nucléaire.
Je ne l'aime pas, je ne suis pas un grand fan du Pape Léon.
Je ne veux pas débattre avec lui, je ne pense pas que le message de l'évangile puisse
être détourné comme certains le font, et je continuerai à m'opposer avec force à la guerre.
Le Pape s'est aussi distingué en signant une encyclique sur l'intelligence artificielle,
un texte théologique très commenté.
L'intelligence artificielle doit être désarmée.
Le mot est fort, je sais, mais je l'ai choisi délibérément, car nous sommes dans un moment
où il faut attirer l'attention.
Le Pape a déjà visité la Turquie, le Liban, Monaco, l'Afrique, l'Espagne.
Il reprendra son bâton de pèlerin à la rentrée.
Paris, Metz et Lourdes le recevront du 25 au 28 septembre.
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