Transcript · French → Spanish
Analysis of French Third Republic Conflicts
Pero esta unión sagrada no fue más que un engaño, pues el Gobierno republicano
se aprovechará del conflicto para seguir deshaciéndose
de sus adversarios políticos, a saber, los católicos,
los monárquicos y los
nacionalistas. Estos últimos, por desgracia, actuarán con confianza y
se negarán a aprovechar el conflicto para derribar la República.
Jean de Vigry escribía al respecto en Les Deux Patries: Porque los
sacerdotes deben correr la misma suerte.
También ellos deben matar y ser asesinados.
Pero el objetivo es, sobre todo, hacer que maten al mayor número posible de ellos, junto con el mayor
número posible de sus fieles. La intención es manifiesta.
Los políticos no lo ocultan.
La juventud católica habría declarado a uno de ellos: Lo enterraremos en las
trincheras.
Esta lógica anticlerical caracterizó particularmente bien
a la Tercera República, y más aún porque respondía
a la voluntad de Bismarck de combatir a la Iglesia
católica en el marco de su Kulturkampf.
El resto ya lo conocemos.
Serán más de un millón y medio de muertos en cuatro años, contando
a los civiles. Hay que decir que entre el caso Dreyfus y
el de las Fichas,
el ejército francés había quedado considerablemente debilitado.
Esta falsa victoria de los aliados desembocará, veinte años más tarde, en otro conflicto
con Alemania. Un conflicto que terminará de debilitar nuestro
país y que
lamentablemente permitirá la hegemonía estadounidense en el mundo.
La Tercera República nace de la derrota de la guerra de mil ochocientos
setenta, y en mil novecientos cuarenta,
poblada de hombres
políticos cuya cobardía rivaliza con su incompetencia, desaparece en el
mayor desastre militar que Francia haya conocido jamás.
Por su ineptitud, expuso a Francia a dos guerras
mundiales horriblemente mortíferas de las que aún no nos hemos recuperado.
También se lanzó a la aventura imprudente de la colonización, frente
a la cual la Quinta República nos impone hasta hoy numerosas
penitencias en nombre del antirracismo y del derecho de los pueblos a disponer de sí mismos.
Bismarck calificaba en su época a los republicanos franceses
de ignorantes, incapaces, traidores y criminales.
Al comienzo del siglo XXI, ¿qué ha cambiado realmente?
End of transcript · 353 words · machine translated
Original transcript (French)
Mais cette union sacrée ne fut qu'un leurre, car le gouvernement républicain profitera bel et bien du conflit pour continuer à se débarrasser de ses adversaires politiques, à savoir les catholiques, les royalistes et les nationalistes. Ces derniers, malheureusement, agiront avec confiance et
refuseront de profiter du conflit pour abattre la République. Jean de Vigry écrivait à ce sujet dans Les Deux Patries : Car les curés doivent subir le sort commun. Ils doivent tuer eux aussi et être tués. Mais le but est surtout d'en faire tuer le plus possible, avec le plus grand
nombre possible de leurs fidèles. L'intention est avouée. Les politiciens ne s'en cachent pas. La jeunesse catholique aurait déclaré l'un d'eux : Nous l'enterrerons dans les tranchées. Cette logique anticléricale caractérisa particulièrement bien
la troisième République, et d'autant plus qu'elle répondait à la volonté de Bismarck de combattre l'Église catholique dans le cadre de son Kulturkampf. La suite, on la connaît. Ce sera plus de un million cinq de morts en quatre ans, en
comptant les civils. Il faut dire qu'entre l'affaire Dreyfus et celle des Fiches, l'armée française avait été considérablement affaiblie. Cette fausse victoire des alliés aboutira, vingt ans plus tard, à un autre conflit avec l'Allemagne. Conflit qui achèvera d'affaiblir notre
pays, et qui permettra malheureusement l'hégémonie américaine dans le monde. La troisième République naît de la défaite de la guerre de dix-huit cent soixante-dix, et en dix-neuf cent quarante, peuplée d'hommes
politiques dont la lâcheté le dispute à l'incompétence, disparaît dans le plus grand désastre militaire que la France ait jamais connu. Par son impéritie, elle exposa la France à deux guerres mondiales horriblement meurtrières dont on ne s'est toujours pas relevé. Elle se lança également dans l'aventure inconsidérée de la colonisation, face
à laquelle la cinquième République nous impose à ce jour moult repentances au nom de l'antiracisme et du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Bismarck qualifiait en son temps les républicains français d'ignorants, d'incapables, de traîtres et de criminels. En ce début du vingt et unième siècle, qu'est-ce qui a vraiment changé ?