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French → English transcript
I am extremely surprised to see, less than a year before the first round of the presidential election, former Chancellor Merkel meddling in the French political debate
and in the French electoral debate even before the electoral campaign has begun, which very clearly says a lot about the wave of panic
that is gripping a large part of our political and ideological opponents. First, I think the accusation made against us by Mrs. Merkel is quite unfounded.
I would first like to say that she bears a very heavy responsibility as former Chancellor of Germany in the destabilization of Europe
linked to the reception of tens of thousands of migrants following the 2015 refugee crisis, which shook Africa and the Middle East,
considering at the time that Europe needed this immigration. The consequences for the safety of European citizens, for their daily lives,
for their identity, have been extremely serious. And I would like her to acknowledge today that she made a mistake in this policy
which is today, I believe, very widely rejected within the European Union and which very certainly is also the subject of criticism in Germany.
I note that the German chancellor, under pressure also from the AfD, chose to break with naïve idealism on immigration,
notably reintroducing border controls in Germany in recent months. But this accusation by Chancellor Merkel is unfounded
because we will hold a referendum. And this referendum will be intended to give power back to the French people over the management of immigration.
And so yes, if we come to lead the country, on the question of immigration, we believe that France must have the final say.
The French will be able to express themselves as early as 2027, if they place their trust in us next year, because once again, this is about the stability of society,
the future of their country, the future of their identity. And no one other than the French people has the right, in reality, to determine the policy
on immigration that they wish to pursue, neither Mrs. Merkel nor the European Union.
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Original transcript (French)
Je suis extrêmement surpris de voir, à moins d'un an du premier tour de l'élection présidentielle, l'ancienne chancelière Merkel s'ingérer dans le débat politique français et dans le débat électoral français avant même que la campagne électorale ne démarre, ce qu'on dit très certainement beaucoup du vent de panique qui saisit une grande partie de nos adversaires politiques et idéologiques. D'abord, je pense que l'accusation qui nous est portée par Mme Merkel est assez infondée. J'aimerais d'abord dire qu'elle porte une responsabilité très lourde comme ancienne chancelière de l'Allemagne dans la déstabilisation de l'Europe liée à l'accueil de dizaines de milliers de migrants à la suite de la crise des réfugiés de 2015 qui a agité l'Afrique et le Moyen-Orient,
considérant à l'époque que l'Europe avait besoin de cette immigration. Les conséquences sur la sécurité des citoyens européens, sur leur vie quotidienne, sur leur identité ont été extrêmement lourdes. Et j'aimerais qu'elle reconnaisse aujourd'hui qu'elle a commis une erreur dans cette politique qui est aujourd'hui, je crois, très largement rejetée au sein de l'Union européenne et qui, très certainement, fait aussi l'objet de critiques en Allemagne. Je note que le chancelier allemand, sous la pression aussi de la FD, a fait le choix de rompre avec l'angélisme en matière d'immigration, rétablissant notamment ces derniers mois des contrôles aux frontières en Allemagne. Mais cette accusation de la chancelière Merkel est infondée
parce que nous ferons un référendum. Et ce référendum aura vocation à redonner le pouvoir au peuple français sur la gestion de l'immigration. Et donc oui, si nous arrivons à la tête du pays, sur la question de l'immigration, nous considérons que la France devra avoir le dernier mot. Les Français pourront s'exprimer dès 2027, s'ils nous accordent leur confiance l'an prochain, parce qu'encore une fois, il en va de la stabilité de la société, de l'avenir de leur pays, de l'avenir de leur identité. Et personne d'autre que le peuple français n'a le droit, en réalité, de déterminer la politique d'immigration qu'il souhaite mener, ni Mme Merkel, ni l'Union européenne.