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Discussion on Middle East and Ukraine
Muy bien.
Muchas gracias. Creo que tendré la oportunidad de
volver.
No haré esperar más tiempo a nuestros amigos,
pero tuvimos una muy buena
conversación
que permitió abordar tanto la crisis en Oriente Próximo y Medio,
nuestra voluntad de hacer todo lo posible por reabrir precisamente Ormuz, permitir
liberar los volúmenes. Hay varias soluciones que se han
planteado.
¿Cuáles?
Hay soluciones diplomáticas en las que vamos a trabajar en las
próximas horas, que permitirían, sin lograr un acuerdo global,
encontrar las
vías y medios para que pasen más portacontenedores y
petroleros. La otra cosa de la que hablamos,
fue también la situación en
el mar Rojo.
Y sobre eso, sin entrar en una confrontación y una
escalada, cómo proteger mejor los puntos
de salida del petróleo en el mar Rojo. También es importante para los precios
mundiales.
Luego tuvimos una larga conversación sobre
Ucrania y Rusia, la necesidad de ayudar aún más rápido y
con más fuerza a nuestros
amigos ucranianos con interceptores, porque es un punto clave desde el punto de vista
defensivo. Y también, volvimos, por supuesto, sobre las
iniciativas que podríamos adoptar para lograr una moratoria en cuestiones
energéticas.
Veré dentro de un rato al presidente Zelensky.
También hablaré de ello con él. Volveremos a coordinarnos.
Así que, habrá conversaciones en las
próximas horas.
Sobre los ataques de ambos lados, sobre las infraestructuras energéticas,
¿es eso?
Volveré a hablar de ello en breve con el presidente Zelensky, pero, en cualquier caso,
vemos claramente que hoy hay que ayudar al sistema energético
ucraniano y a la
situación en toda la región.
¿En qué estado de ánimo percibe a Donald Trump cuando habla con él
?
Tuvimos una muy buena conversación. Fue muy constructiva.
Hubo una gran disposición y pudimos entrar en detalle sobre
estos dos conflictos que, evidentemente, son importantes para la paz mundial
y
para nuestra seguridad, que tienen un impacto directo en el poder
adquisitivo de los franceses.
¿Eso quiere decir que espera, antes de su salida de Nueva York,
lograr más
avances?
Vamos a seguir trabajando durante las próximas horas.
Y el objetivo es que, en los próximos días,
efectivamente, logremos avances.
Seguimos adelante incluso fuera de Nueva York.
Aquí, puede acelerar algunas conversaciones,
pero empezaron antes y
continuarán. En cualquier caso, quiero resultados.
La moratoria energética, significa efectivamente una moratoria sobre los
ataques.
Si podemos conseguirla, creo que es un buen objetivo,
pero primero quiero
hablar de ello con el presidente Zelenski.
Mañana también volverán a celebrarse conversaciones con los estadounidenses y los
ucranianos, y eso es lo que se propondrá. Pero las cosas avanzan.
Les cuento con total transparencia todos los temas de los que hemos hablado.
En cualquier caso, nos comprometemos a obtener el máximo de
resultados y a someterlo a votación.
Han hablado del proyecto de comprar potasa a partir de ahora.
No hemos abordado ese asunto. No hemos abordado ese asunto.
Señor Presidente, en pocas palabras, para los franceses que nos escuchan,
usted espera anuncios del Gobierno,
usted ha pedido al Gobierno que
haga anuncios rápidos. ¿Para cuándo exactamente esos anuncios
?
Precisamente, le corresponde al Gobierno hacerlo y
decirlo, no a mí.
Muchas gracias.
Muchas gracias.
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Original transcript (French)
Très bien. Merci beaucoup. Je crois que j'aurai l'occasion d'y revenir. Je ne vais pas faire attendre plus longtemps nos amis, mais on a eu une très bonne
discussion qui a permis d'aborder à la fois la crise au Proche et Moyen-Orient, notre volonté d'essayer de tout faire pour rouvrir justement Hormuz, permettre de libérer les volumes. Il y a plusieurs solutions qui ont été évoquées.
Lesquelles ? Il y a des solutions diplomatiques sur lesquelles on va travailler dans les prochaines heures, qui permettraient, sans avoir un accord global, mais trouver les voies et moyens de faire passer davantage de porte-conteneurs et de
tankers. L'autre chose dont nous avons parlé, c'est aussi la situation en mer Rouge. Et là-dessus, sans rentrer dans une confrontation et une escalade, comment mieux sécuriser les sites
de sortie du pétrole en mer Rouge. C'est aussi important pour les cours mondiaux. Puis, on a eu une longue discussion sur l'Ukraine et la Russie, la nécessité d'aider encore plus vite et plus fort nos
amis ukrainiens en termes d'intercepteurs, parce que c'est un point clé sur le plan défensif. Et également, nous sommes revenus sur évidemment les initiatives qu'on pourrait prendre pour trouver un moratoire sur les questions énergétiques. Je verrai tout à l'heure le président Zelensky.
C'est avec lui que je vais en parler aussi. On se recalera. Donc voilà, il y aura des discussions dans les prochaines heures. Sur les frappes des deux côtés, sur les infrastructures énergétiques, c'est ça ?
Je vais tout à l'heure en reparler avec le président Zelensky, mais en tout cas, on voit bien qu'aujourd'hui, il faut aider le système énergétique ukrainien et la situation dans toute la région. Vous sentez-vous dans quel état d'esprit Donald Trump quand vous discutez avec lui
? On a eu une très bonne discussion. Elle a été très constructive. Il y avait une grande disponibilité et on a pu rentrer dans le détail sur ces deux conflits qui, évidemment, sont importants pour la paix dans le monde et
pour notre sécurité, qui ont un impact direct sur le pouvoir d'achat des Français. Ça veut dire que vous espérez, avant votre départ de New York, avoir d'autres avancées ?
On va continuer sur ces prochaines heures. Et l'objectif, c'est que dans les jours à venir, en effet, on ait des avancées. On continue même en dehors de New York. Ici, ça peut accélérer certaines discussions,
mais elles ont commencé avant et elles continueront. En tout cas, je veux des résultats. Le moratoire énergétique, ça veut bien dire un moratoire sur les frappes. Si on peut l'obtenir, je pense que c'est un bon objectif,
mais je veux d'abord en parler avec le président Zelensky. Il y aura des discussions demain aussi à nouveau avec les Américains et les Ukrainiens, et c'est ce qui sera proposé. Mais voilà, les choses avancent. Je vous dis en transparence tous les sujets dont on a parlé.
Et en tout cas, on s'engage pour avoir le maximum de résultats et faire voter. Vous avez parlé du projet d'acheter désormais de la potasse. Non, nous n'avons pas évoqué ce sujet. On n'a pas évoqué ce sujet. Monsieur le Président, en quelques mots, pour les Français qui nous écoutent,
vous attendez des annonces du gouvernement, vous avez demandé au gouvernement de faire des annonces rapides. C'est pour quand précisément ces annonces ? Justement, c'est au gouvernement de le faire et de le
dire, ce n'est pas à moi. Merci beaucoup. Merci beaucoup.