Transcript · French
French transcript
— La France n'a pas la bonne position par rapport à ce qui se passe au Moyen-Orient ?
— On n'a zéro position. — On n'a pas rentré dans cette guerre ?
— On n'a zéro position, c'est tout. On se conduit... Enfin, la couardise n'est pas une position.
— Ah, on est... Ah bon ? C'est la couardise ? — Ben oui, je pense, oui.
— C'est-à-dire ? Et bref, alors, expliquez-vous.
— Écoutez, je vais pas reprendre le débat sur Trump. Attendons de voir ce qui se passe.
Mais il faut pas juger Trump à ses mots ou à sa tête. Il est odieux, d'accord ? C'est clair.
Tout le monde le voit. Il est grossier, il est vulgaire, il est narcissique, il est menteur.
Sur l'écologie ou sur la santé, il dit des conneries. Bon, tout ça, on le voit. Il faut le juger à ce qu'il fait.
Et moi, je vous dis d'une manière très simple. Mon logiciel moral, il est extrêmement simple.
Tout ce qui peut affaiblir le régime iranien m'enchante. Point final.
Et je pense que le régime iranien sortira, contrairement à ce que dit le Figaro d'aujourd'hui, très affaibli,
non pas forcément sur le plan international, mais mettez-vous à la place des familles,
des 30 000 gamins qui ont été assassinés de manière ignoble. Un jour ou l'autre, ils vont se révolter.
Pour l'instant, ils peuvent pas. Le régime est trop dangereux. Mais imaginons ce qui se passera dans 2 ans ou dans 3 ans.
Et là, le régime est quand même très affaibli, contrairement à ce que dit la dernière page du Figaro.
Et donc c'est... Voilà. Tout ce qui peut affaiblir ce régime, qui est le pire régime, avec celui d'Afghanistan,
qu'on ait connu depuis la chute du nazisme. Donc je pense que le dommage, c'est que Trump soit le seul à faire le boulot.
— Mais on devrait l'aider, alors, si je comprends bien. — Évidemment.
— On devrait l'aider. — Bien sûr.
— On n'est pas du bon côté. — Simplement, je dis ça, je suis à peu près...
On est 2 ou 3 en France à le dire, mais c'est...
— Alors en France, il y a quand même un mouvement, maintenant, très anti-Trump, d'Israël aussi, très fort.
— Non, mais anti-Trump, je comprends parfaitement. — Et qu'aujourd'hui, les 2 personnages les plus critiqués sont Trump et Netanyahou.
— Exactement. Et on a l'impression qu'on critique Trump autant que s'il avait assassiné 30 000 gamins aux États-Unis.
Je veux dire, c'est délirant. Voilà. Et donc j'entends constamment, y compris dans les chaînes de télévision ou les journaux
que j'aime beaucoup par ailleurs, des gens qui passent leur temps à critiquer Trump au lieu de critiquer le régime des Mollahs.
Je veux dire, je suis désolé, mais on est complètement à côté de la plaque.
— R.M.C. Les grandes gueules.
End of transcript · 464 words · machine translated