English → French transcript

Eh bien, nous pensons que le fait de pouvoir épargner et effectuer des transactions est quelque chose qui devrait être universel, et de nombreuses organisations ont adopté cet objectif.

Nous ne pourrons pas faire cela avec les systèmes traditionnels, le coût des agences bancaires et de la paperasse est tout simplement trop élevé.

Mais heureusement, en commençant par des pays comme le Kenya et plus récemment avec un système robuste dans des endroits comme l’Inde, nous voyons qu’il est possible d’avoir une inclusion financière numérique.

L’Inde est un excellent exemple, ils ont développé beaucoup de leurs propres technologies, ce qui ne sera pas possible pour d’autres pays.

Et donc, le rôle de la Fondation Gates comme défenseur de ceux qui n’ont pas accès aujourd’hui est de faire en sorte qu’il existe des technologies et des normes, y compris des travaux en open source que nous fournissons via le commutateur financier qui s’appelle Mojaloop, et via le système d’identité numérique, qui est extrêmement précieux non seulement pour les activités financières mais aussi pour la santé, le vote et l’éducation, et qui s’appelle MoSIP.

Puisqu’il n’y aura pas de solution unique adaptée à tous, quel rôle voyez-vous pour le secteur privé dans la collaboration avec différents gouvernements afin de garantir que nous progressions ?

Eh bien, une fois que vous avez le système d’argent numérique, il y a alors toutes sortes de services et d’applications qui peuvent être construits par-dessus, que ce soit pour aider en matière de santé, d’éducation ou d’agriculture, donner aux gens une visibilité sur leur situation financière, leur donner des conseils, doivent-ils prendre un prêt, doivent-ils acheter une assurance, qu’est-ce qui a du sens.

Le téléphone devient un moyen de connexion pour une interaction à faible coût avec ces clients, qui ne nécessite pas d’activité humaine et qui serait autrement hors de portée des personnes que l’on essaie d’atteindre et qui n’ont pas encore ces comptes.

Ainsi, la révolution numérique, qui bien sûr est le domaine où je travaillais avant de passer à plein temps à la fondation, ici nous essayons de faire en sorte que les pays en développement bénéficient de la révolution numérique, dans certains cas avant même qu’elle n’atteigne certains pays riches qui ont des systèmes hérités auxquels les gens sont tellement habitués que la vitesse à laquelle ils en sortiront ne sera pas aussi rapide que, disons, la Chine ou l’Inde qui n’avaient pas cela ici.

Et donc il s’agit vraiment d’apprendre ce qui a fonctionné en Chine et en Inde et maintenant de rendre cela facile même pour des pays plus petits, en travaillant avec de nombreux partenaires, dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, et beaucoup d’autres.

Le secteur privé aidera donc ces banques centrales à créer ces systèmes, mais en outre, les compagnies de téléphone, les banques et les entrepreneurs créeront des applications qui utiliseront ces capacités financières.

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Original transcript (English)

Well we believe having the ability to save and transact is something that should be universal and a lot of forms have adopted that goal. We won't be able to do that with traditional systems, that is the cost of bank branches and paperwork, it's just too high. But fortunately, starting with countries like Kenya and more recently with a robust system in places like India, we see that you can have digital financial inclusion. India is a great example, they did a lot of their own technology which won't be possible for other countries. And so the role of the Gates Foundation as an advocate for those who don't have access today is to make sure there's technology and standards including open source work that we're providing through the financial switch which is called Mojaloop and through the digital identity system which is extremely valuable not just for financial activities but for health and voting and education and that's called MoSIP.

Since there isn't going to be a one size fits all solution, what is the role that you see the private sector playing in being able to collaborate with different governments to ensure that we move forward? Well once you have the digital money system, then there's all sorts of services and applications that can be built on top of that, whether it's helping with health or education or agriculture, giving people visibility into their financial status, giving them advice, should they take a loan, should they buy insurance, what makes sense. The phone becomes a connection for low cost interaction with those customers that doesn't require human activity that would be beyond the means that people are trying to get to who don't yet have these accounts. So the digital revolution which of course was where I worked before moving full time to the foundation, here we're trying to make sure that the developing countries have the benefit of the digital revolution, in some cases before it gets to even some of the rich countries who have legacy systems that people are so used to that the speed that they'll transition out of them won't be as fast as say China or India that didn't have that here. And so it's really learning what worked in China and India and now making it easy for even smaller countries to do this, working with a lot of partners including the World Bank, African Development Bank, many of them.

So private sector will help these central banks create these systems, but moreover the phone companies, the banks and the entrepreneurs will build applications that use these financial capabilities.

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