Analysis of Political Unrest in France
Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais
Paris libéré. De Gaulle revient. La France est
aujourd'hui agressée, incendiée, pillée, la
République souillée sur la place du même nom, Marianne
jetée à terre sur la Canebière, des mairies saccagées, de Lille à
Limoges, les préfectures envahies par une horde
d'insurgés.
Ne vous y trompez pas, cet assaut n'est pas improvisé.
Il est le fait d'une convergence des violences, celles de l'ultragauche,
des islamistes et de la France insoumise.
En septembre et en octobre 2024, trois
activistes islamistes notoires, Elias Dimzalen,
Omar Alsoumi et Ritchy Thibault ont appelé
successivement à l'Intifada, ici, chez nous, en France.
Qui était à leurs côtés ? Qui les soutenait ?
Qui les applaudissait ?
Les dirigeants de la France insoumise, y compris
Jean-Luc Mélenchon. En septembre 2026, au tout
début de la protestation lycéenne, qui
légitimait la violence ? Balibaka Yoko.
Qui appelait les jeunes à s'interposer face à de
supposées violences policières ?
Ce 17 octobre restera dans l'histoire comme
l'acte un d'une tentative d'insurrection programmée,
première phase d'une stratégie du chaos. Chaos.
Le 26 septembre dernier, vous étiez huit-cent-mille,
place de la Concorde,
autour du pape, recueillis, pacifiques,
fraternels. Vous tendiez la main à l'autre et l'autre
a
ricané en pensant que vous tendiez la joue pour mieux la
gifler. Si De Gaulle était là, que vous dirait-il ?
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