Gaza Conflict and International Response
J'entends ça en permanent. Il n'y a pas que le ministère de la santé
du Hamas qui
dit qu'il y a quarante mille morts. Il y en a vraisemblablement beaucoup plus.
C'est, c'est une malheureusement une réalité de
tous les jours.
À Gaza, les corps sont en morceaux, les cœurs sont en morceaux, les
âmes sont en morceaux, les têtes sont en morceaux.
Et
l'idée de reconstruire tout cela alors qu'il n'y a aucune perspective.
Il faut quand même voir qu'Israël est en train de créer les conditions d'une
réoccupation de Gaza. Que ce soit dans la ligne sud, que ce
soit dans la ligne qui coupe au milieu.
Gaza a-- l'Israël a repris possession de Gaza,
la création d'un
périmètre autour. Gaza est complètement assiégée.
Et donc à un moment où la Cisjordanie elle-même est en train de se décomposer,
on le voit dans le nord de la Cisjordanie et dans le sud de la Cisjordanie,
nous sommes devant une véritable cocotte-minute.
Aujourd'hui, nous n'avons, nous n'avons plus de voix sur la scène
internationale.
On a l'Ukraine qui est en train de s'accélérer et de se dégrader.
On a Gaza qui est sans doute le plus grand scandale historique des, des,
de--, je n'ose pas même trouver de référence et
dont plus personne ne parle dans ce
pays. C'est le silence, la chape de plomb, les médias n'en parlent plus.
Je suis obligé de googler pour trouver une brève qui me donne des nouvelles du
nombre de morts qui se passent à Gaza.
C'est un véritable scandale sur le plan de la démocratie.
Et tout cela au nom de quoi ? Au nom de la guerre.
Ah, c'est la guerre, c'est la guerre, c'est comme ça.
Je veux bien, mais c'est pas, c'est pas une guerre tout à fait comme les
autres à
Gaza, puisque ce sont des populations civiles
qui meurent.
Donc on est en absurdie et la France s'efface.
C'est la France qui est en train de payer l'addition et ça, moi, je ne peux pas
l'accepter.
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