Haushalt im Senat: Regierung erklärt ihre Rolle ohne absolute Mehrheit
Ich werde Ihnen einige Punkte nennen, die zeigen, dass ich zuvor nie Minister für öffentliche Finanzen war,
Ich war vorher Abgeordneter, als es eine absolute Mehrheit gab,
und ich werde Ihnen einige Unterschiede zu dieser Praxis nennen.
Wir, die Regierung, können am Ende, wie Sie sagen, nicht als Schiedsrichter auftreten.
Wir können am Ende nicht Schiedsrichter sein.
Wir haben nicht mehr die Mittel — Artikel 49.3 — wir haben in keiner der Kammern eine absolute Mehrheit,
und deshalb werden wir am Ende der Strecke nicht die Schiedsrichter sein.
Das ist nicht unser Haushalt, ich habe es Ihnen gesagt, und Sie fragen sich, wozu die Minister hier dienen sollen.
Ich werde Ihnen sagen, was ich versucht habe vorzubringen, mit viel Sympathie und Respekt, Herr Abgeordneter, Herr Senator.
In der Nationalversammlung haben wir Änderung um Änderung versucht, die Abgeordneten zu informieren,
und werden hier natürlich gemeinsam mit Ihnen, meine Damen und Herren Senatorinnen und Senatoren, die Folgen der Abstimmungen darlegen.
Wenn wir zustimmend oder ablehnend sagen, geschieht das nicht aus Vorliebe,
es wird dazu dienen, Ihnen zu sagen, welche Folgen das hat.
Und die Abstimmung ist per Definition Ihre, und Sie sind per Definition souverän.
Aber ich denke, es ist nützlich daran zu erinnern, dass die Regierung nicht versucht hat, eine Intrige zu schmieden.
Wir wurden zusammen mit Roland Lescure am 12. Oktober in diese Regierung berufen.
Der Haushalt wurde am 14. Oktober im Ministerrat vorgelegt.
Weniger als 24 volle Arbeitsstunden nach unserer Ernennung.
Wir können daher nicht behaupten, dass die Absicht bestanden hätte, die Abgeordneten der
für den Haushalt notwendigen Arbeitszeit zu berauben.
Wir haben ausdrücklich darauf bestanden, ihn einzureichen, damit die 70 Tage vor dem 31. Dezember noch eingehalten werden.
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Original transcript (French)
Moi je vais vous donner quelques éléments qui montrent que je n'ai jamais été ministre des comptes publics avant, j'ai été parlementaire avant, quand il y avait une majorité absolue, et je vais vous donner quelques points de différence avec cette habitude. Nous ne pourrons pas, nous gouvernement, être, comme vous le dites, arbitres au bout du compte. Nous ne pourrons pas être arbitres au bout du compte.
Nous n'avons plus les moyens, le 49.3, nous n'avons pas la majorité absolue dans aucune des chambres, et donc nous ne serons pas les arbitres du bout de la route. Ce n'est pas notre budget, je vous l'ai dit, et vous vous demandez à quoi vont servir les ministres ici. Je vais vous dire ce que j'ai essayé de porter, avec beaucoup de sympathie et de respect, M. le député sénateur. A l'Assemblée, nous avons cherché, amendement après amendement, à éclairer les députés,
et donc nous ferons ici évidemment avec vous, mesdames et messieurs les sénateurs et sénatrices, des conséquences des votes. Quand nous dirons favorables ou défavorables, ce ne sera pas par préférence, ce sera pour vous dire ce que ça porte comme conséquences. Et le vote est par définition le vôtre, et vous êtes par définition souverains. Mais je pense qu'il est utile de rappeler que le gouvernement n'a pas cherché à faire une machination.
Nous sommes, avec Roland Lescure, nommés dans ce gouvernement depuis le 12 octobre. Le budget a été déposé au Conseil des ministres le 14 octobre. Moins de 24 heures pleines de travail après notre nomination. Nous ne pouvons donc pas dire qu'il y aurait eu une volonté de priver les parlementaires du temps de travail, nécessaire sur le budget.
Nous avons tenu à justement le déposer pour que les 70 jours avant le 31 décembre soient encore respectés.