Political Mobilization and Security Concerns
Monsieur Bardella, demain dix-sept.
Demain, quelle est la position de votre parti dans
cette mobilisation ?
Est-ce que vous appelez vos électeurs à se joindre à ce mouvement et même de le
dévier ?
Mais la mobilisation sociale est un prétexte demain.
Voilà, c'est un prétexte, euh, pour, euh, l'ensemble, euh, des
groupuscules d'extrême gauche qui vont venir demain, euh, derrière Jean-Luc
Mélenchon, euh, se rassembler autour de tout ce que la
France compte de permanents
syndicaux, de groupuscules violents, de milices anti-flics.
Et donc, il y a fort à parier qu'il y aura des
débordements, euh, demain.
Et moi, je souhaite d'ores et déjà apporter mon
soutien, euh, aux forces de
l'ordre, aux forces de sécurité et aux services de
l'État qui vont être mobilisés
pour, euh, protéger, euh, notre, notre pays qui,
au-delà de toute manière des
revendications de fond qui vont avoir lieu dans le cadre des débats de la campagne,
euh, seront là pour, euh, demain porter atteinte à l'ordre public.
Et donc, je suis extrêmement inquiet, euh, de, euh, cette
journée qui n'est pas une journée, euh, dédiée à la France du travail,
mais qui est
sous couvert de revendications légitimes, une journée pour la France du chaos,
de se mettre et de se rassembler derrière Jean-Luc Mélenchon.
Monsieur Bardella, en parlant de demain, Laurent Nunez a dit qu'on...
Il y aura-- euh, nous sommes en période électorale et les
inquiétudes qui sont aujourd'hui exprimées par la France du travail, mais aussi
par, euh, beaucoup d'étudiants pacifiques dans notre
pays et par beaucoup de,
d'enseignants, euh, vont pouvoir s'exprimer lors de l'élection
présidentielle.
Et donc, euh, moi, j'appelle les Français à se saisir de la
seule
véritable alternative qui soit aujourd'hui entre leurs mains pour améliorer leurs
conditions de vie et améliorer leurs conditions de travail,
c'est le bulletin de
vote lors de l'élection présidentielle.
Donc nous allons débattre, euh, au cours de la campagne avec les
différents
candidats. Nous allons porter des mesures pour le
redressement de l'école, pour
augmenter les salaires des enseignants, pour faire en sorte que les enseignants
puissent aller travailler sans avoir la peur au ventre.
Et nous allons, euh, naturellement continuer à faire preuve de
la fermeté la plus
totale à l'égard de l'extrême gauche et à l'égard de tous ceux qui veulent détruire
la cohésion, euh, nationale en France et de tous ceux qui
veulent semer le désordre
dans notre pays. Et je crois qu'ils seront très nombreux à
descendre dans les rues
demain.
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