Paris Fashion Week : une lecture conspirationniste des défilés
À la Paris Fashion Week, des créatures regardent des monstres
défiler et ils te disent que c'est la revanche du peuple, que c'est
une révolution.
Sous prétexte d'abolir le
patriarcat, ils s'attaquent aux deux sexes.
L'homme, on le rend gay,
soumis, des perles dans la gueule.
La femme rebelle, on lui sort des griffes du crâne.
C'est l'inversion des
opposés, symbolisée par Baphomet.
Et une fois les deux
effacés, place au post-humain, prothétique,
hybride,
anthropomorphe. Parce que tout ça est un rituel de
transformation pour le
nouvel ordre mondial. Comme le disait Klaus Schwab :
It's you who are change.
Vous voyez la ressemblance ? La prêtresse de ce rite,
c'est Michèle Lamy.
C'est elle qui a fait entrer les deux designers,
Anna et Steven, les mêmes qui
forment le pentagramme
inversé dans la publicité Converse.
En collaboration avec Rick Owens,
le compagnon de Michèle, qui se dit
lui-même sataniste.
I like Rick so much. Do you think he's a satanist?
Yes, I am.
Ces malades mentaux aiment
s'exposer. Imaginez ce qu'ils font en coulisses.
Michèle porte le visage de
son copain comme sac à main et pose
nu devant le Moloch. On n'est jamais loin du sacrifice
d'enfant.
Dans tous les cas, le sang est
versé, comme sur l'album de Rihanna.
Et l'innocence est sacrifiée. Et
pourquoi toutes ces femmes enceintes
? Parce que c'est une cérémonie
anti-christique, la naissance de
la nouvelle race. Donc,
le rituel est loin d'être terminé.
Et vous laissez l'élite
exhiber sa vision de fin de
l'humanité en pleine rue avec fierté.
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