Tensions à l'ONU entre les États-Unis et Cuba sur les droits humains sous Castro
Lorsque Fidel Castro a pris le pouvoir,
il a confisqué des entreprises, des fermes,
des usines, des maisons et les économies de
générations de Cubains travailleurs,
des milliards de richesses pris, volés
au peuple en un instant. Et ensuite,
lorsque Castro a envoyé des milliers
de personnes homosexuelles,
de chrétiens, d'Afro-Cubains et d'autres dans des camps de concentration,
c'est le régime qui les a privés de leurs biens
et a profité de leur travail forcé.
Depuis lors, La Havane voudrait vous faire croire
que tout à Cuba a tout simplement disparu.
Eh bien, nous savons,
nous savons où tout cela est allé, et aujourd'hui, nous sommes ici pour
le faire savoir au monde.
J'espère que tout le monde, Monsieur le Président, écoute la délégation en ce moment.
même.
Imaginez ce qui se passe quand quelqu'un pose des questions—
Monsieur l'Anglais, délégation, euh—
Imaginez ce qui se passe quand quelqu'un pose ces questions à
La Havane, pas dans une
salle pleine d'ambassadeurs et de caméras.
Imaginez ce qui arrive à ces gens si ce sont là les intimidations et les
perturbations que nous constatons.
Oui.
Je demande—
Votre Excellence, je sais que vous n'aimez pas entendre cela.
C'est l'Amérique, mon ami.
Monsieur le Président—
Ce sont les Nations unies. Ce n'est pas votre dictature communiste.
Monsieur le Ministre—
Vous ne pouvez pas me réduire au silence—
Monsieur le Ministre
ou vous ne pouvez pas réduire mes collègues au silence.
Je vous entends.
Rappel au règlement, d'ailleurs, monsieur.
Monsieur le Président, l'article soixante et onze est très clair.
Je vais le lire pour nos collègues ici présents.
Il dit, je cite, « Un représentant qui invoque un point de
règlement ne peut pas—
D'accord.
ne peut pas—
D'accord. Oui.
prendre la parole sur le fond de la question. »
Puis-je, puis-je, puis-je… D'accord.
La réalité, c'est qu'il n'aime pas le fond de ce qu'il
entend.
Moi, moi, moi, j'ai demandé à tous, j'ai demandé à tous—
Il n'aime pas les dures vérités.
Je res—
Et vous pouvez venir intimider autant que vous voulez.
Excellences, je demande à tout le monde—
Éloignez-vous de ce pupitre
pour, respectueusement—
Monsieur le Président
S'il vous plaît—
Cet individu doit s'éloigner de ce pupitre.
D'accord.
Il ne va pas m'intimider—
Excellences
aux États-Unis d'Amérique comme il
tente d'intimider des
prisonniers politiques.
Je vous appelle à m'écouter, et je demanderai à tous de retourner
à leur délégation.
Et je suis le représentant des États-Unis d'Amérique.
S'il vous plaît, il y a—
Reculez.
D'accord.
Vous êtes un menteur, Monsieur le Ministre.
Reculez, Monsieur l'Ambassadeur. Éloignez-vous. Ce n'est pas La Havane. Ne nous intimidez pas.
Je suspends la séance.
Vous ne m'intimiderez pas.
Je suspends cette séance.
Comprenez-vous à qui vous avez affaire ? C'est l'Amérique.
Reculez. La règle est claire. Ceci relève du fond du discours.
Il n'y a aucune procédure… Vous pouvez amener autant de personnes que vous voulez.
La séance est suspendue.
Veuillez vous asseoir. Asseyez-vous.
Alors, veuillez regagner votre siège. Vous avez la parole, monsieur.
Merci, Monsieur le Président. Encore une fois, j'espère que tout le monde écoute.
J'espère que tout le monde a vu cela aujourd'hui.
Cela se passe dans une salle, dans un pays libre, avec
des caméras, des ambassadeurs et des diplomates.
Imaginez ce qui se passe si vous osez vous exprimer
sous la poigne de fer de ce régime.
Imaginez ce qui se passe quand personne ne regarde.
Nous avons récemment reçu
ici des prisonniers po- politiques qui venaient d'être libérés, et cette
délégation de prétendus diplomates a tenté de
les intimider, de les filmer, de les harceler.
Si ça arrive ici, imaginez ce qui s'est passé—
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Original transcript (English)
When Fidel Castro seized power, he confiscated businesses, farms, factories, homes, and the savings of generations of hardworking Cubans, billions in wealth taken, stolen
from the people in an instant. And then, when Castro sent thousands of gay people, Christians, Afro Cubans and others to concentration camps, it was the regime who stripped them of their property
and profited from their forced labor. Ever since, Havana would have you believe everything in Cuba has just disappeared. Well, we know, we know where it went, and today we are here to
share it to the world. I hope everyone, Mr. President, is listening to the delegation right now. Imagine what happens when someone asks questions- Mr. English, delegation, uh-
Imagine what happens when someone asks these questions in Havana, not in a room full of ambassadors and cameras. Imagine what happens to those people if this is the intimidation and disruption that we see.
Yes. I request- Your Excellency, I know you don't like to hear this. This is America, my friend. Mr. President-
This is the United Nations. This isn't your communist dictatorship. Mr. Minister- You cannot silence me- Mr. Minister ... or you cannot silence my colleagues.
I hear you. Point of order, by the way, sir. Mr. President, Rule seventy-one is crystal clear. I'll read it for our colleagues here. It says, quote, "A representative rising to a point of
order may not- Okay ... may not- Okay. Yeah ... speak on the substance of the matter."
May, may, may I... Okay. The reality is, he doesn't like the substance of what he's hearing. I, I, I asked all, I asked all- He doesn't like the hard truths.
I res- And you can come and intimidate all you want. Excellencies, I ask everybody- You back away from this podium ... to respectfully-
Mr. President ... please- This individual needs to back away from this podium. Okay. He's not going to intimidate me-
Excellencies ... in the United States of America like he tries to intimidate political I appeal to you to listen to me, and I'll ask everybody to go I appeal to you to listen to me, and I'll ask everybody to go
back to their delegation. And I'm the representative of the United States of America. Please, there is- Back up. Okay.
You are a liar, Mr. Minister. Back up, Ambassador. Back away. This isn't Havana. Don't intimidate us. I'm suspending the meeting. You're not going to intimidate me. I'm suspending this meeting.
Do you understand who you're dealing with? This is America. Back up. The rule is clear. This is the substance of the speech. There are no procedural... You can bring as many people as you want. The meeting is suspended. Please sit down. Sit down.
So please go back to your seat. You have the floor, sir. Thank you, Mr. President. Again, I hope everyone is listening. I hope everyone observed this today. This is in a room in a free country with cameras, with ambassadors, with diplomats.
Imagine what happens if you dare to speak out under the iron fist of this regime. Imagine what happens when no one is looking. We recently had just released pol- political prisoners here, and this
delegation of supposed diplomats tried to intimidate them, film them, harass them. If this happens here, imagine what's happened-