Hôtel de ville de Limoges : l’ultragauche accusée, l’enquête attendue
Euh, nous avons des arrières basses de
l'ultragauche
sur cette terre limousine du nord de la région Nouvelle-Aquitaine.
Malheureusement, les ministres de l'Intérieur successifs
n'ont pas jugé bon,
euh,
de s'y intéresser de plus près. Et donc,
on a assisté à ce que est capable de faire l'ultragauche lorsqu'elle
s'organise.
Et vous l'avez derrière moi. Moi, vous savez, je,
ça ne fait que corroborer ce que
je dis depuis des années. Donc, je veux pas commenter l'enquête.
Vous savez, il y a toute une polémique.
Il y a, il y a beaucoup d'émotion autour de tout
ça.
Certains considèrent qu'on va trop loin en accusant l'ultragauche.
Moi, je laisse l'enquête se dérouler. Je sais ce que je dis.
Je sais ce qu'il en est et j'attends que la justice ait
fait son travail, que les, les enquêteurs aient ciblé l'intégralité
de ceux qui
doivent être ciblés. Puis après, on verra comment la justice tra-- se
traduit en termes de, de peines sur ces faits qui sont des
faits criminels. Parce qu'encore une fois, je le redis, il a été question de tuer
les gens qui étaient à l'intérieur. Donc c'est pas simplement brûler un
bâtiment.
D'ailleurs, je, j'adresse un message à, à la jeunesse qui peut nous écouter,
qui, qui était présente pour certaines en
nombre à
côté de ces Black Blocs de l'ultragauche et qui applaudissait à la destruction de
l'Hôtel de Ville. Vous savez, quelques, quelques étudiants qui se prennent pour
des
petits Robespierre. Il faut qu'ils comprennent que d'applaudir
à la volonté de tuer
des gens, c'est grave. Voilà, c'est pas simplement la destruction d'un
bâtiment
public, c'est pas simplement s'attaquer à un
symbole du pouvoir.
C'est, c'est, c'est avoir la volonté de tuer des gens.
Et dedans, des agents de la fonction publique,
vous voyez, qui, qui peut-être
d'ailleurs, sont des électeurs de monsieur Mélenchon.
Donc, on, on, on rentre dans un schéma complètement
délirant, en
réalité. Vous avez des gamins bien blancs, de bonne famille qui
applaudissaient à la destruction de l'Hôtel de Ville euh, ce, ce samedi
à Limoges, expliquant que c'était le pouvoir qui a
été atteint, euh, parce qu'il
fallait s'imposer, il fallait que la révolution vienne par la
base.
Donc, ils jouent des petits Robespierre, mais je ne sais pas si ces, ces jeunes
gens se rendent compte de la stupidité de leurs propos.
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