Mobilisation anticapitaliste : organiser le camp des opprimés
L'image là que je montre, vous n'en voulez pas,
vous appelez au calme.
Non, j'appelle pas du tout au calme, j'appelle à la lutte, à la mobilisation.
La différence qu'il y a, c'est qu'en fait, nous, ce qu'on aimerait bien, nous,
militants révolutionnaires, nous, militants anticapitalistes et avec
d'autres
militants de la gauche radicale, c'est de faire en sorte que ce
mouvement-là
s'organise, que ce mouvement-là s'étende.
Parce qu'en fait, c'est pas juste la jeunesse qui devrait
être dans la rue, c'est
toute la population, en tout cas le monde, ce qu'on appelle le monde des opprimés
ou le camp des opprimés. Puisqu'en fait, vous avez entendu hier, le Premier
ministre, il a dit : Il faut choisir son camp.
Mais évidemment, il y a deux camps dans la société.
Oui, il y a le camp du pouvoir, il y a le camp de la brutalité,
des exploiteurs,
des dominants, de tout ce monde de mépris.
Et de l'autre côté, il y a un monde des opprimés qui subit la
crise depuis des
années.
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