Destruction and Chaos in Paris
Il est resté toute la nuit et il a été visité deux fois par deux, deux
bandes encore cette nuit
alors qu'il était là. Et heureusement, je le remercie parce
qu'automatiquement, ça a évité d'autres dégâts.
Et là, ils ont tout saccagé, ils ont tout pris.
On n'a plus rien
du tout. Du tout. Vous pouvez constater, vous pouvez passer. Tout est...
Tu descends, tu souffres.
Voilà. Même la nourriture, ils ont piétiné.
C'était dans le frigo, ils ont piétiné la nourriture.
Et voilà. La machine à café n'est plus. À pied.
Ils m'ont pris les groupes. Je n'ai même plus de groupe pour faire
quoi que ce
soit. Je n'ai plus rien. C'est une machine qui est quinze mille
euros.
Ce n'est pas un euro. Les manifestations, c'est normal.
Bien sûr.
Mais il faut que ce soit pacifique.
Exactement.
Et c'est la première fois, je suis Parisienne, je suis née à Paris
et c'est la première fois que je vois ça dans Paris. C'est un chaos total.
C'est un chaos total. C'est détruit pour détruire.
C'est même pas...
Et c'est de faire du mal aux autres parce que les gens qui travaillaient ici
avaient un travail. On essaye de faire marcher la France,
de pouvoir
avoir autre chose.
Et là, il y
a rien. Il y aura plus rien parce que
automatiquement, on ne sait pas combien de
temps que ça va durer les travaux.
End of transcript · 236 words