Political Commentary on Environmental Policy
Le mauvais sketch de l'été.
Alors, elle s'est rattrapée un peu, mais le mauvais sketch de l'été,
malgré tout,
c'est madame Barbu, ministre de l'Écologie.
Nous avons appris son nom à cette occasion, mais madame Barbu donc,
après la loi d'urgence agricole qui décidément était vraiment trop pour elle,
et je la comprends,
a annoncé qu'elle allait démissionner.
Nous, insoumis, avons dit : Bon, peut-être, c'est une rareté,
mais peut-être qu'en
Macronie, il y a des gens qui ont des principes,
qu'il y a des gens qui pensent
véritablement à leur portefeuille, à la mission qui leur a été confiée.
Et puis, patatras, quelques heures plus tard, finalement,
non, parce que Monsieur
Macron lui a accordé toute sa confiance.
Aucun changement de politique n'a été annoncé.
Madame Barbu a décidé qu'elle restait.
La seule chose qu'elle a fait de bien, c'est le jugement sur le programme défendu
par Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle, dont elle a dit
que c'était le programme écologique le plus conséquent.
Et c'est vrai.
Mais ça ne suffit pas.
Elle est ministre. Ils sont aux manettes depuis dix ans.
La Macronie, en fin de règne, nous fait perdre un temps absolument
précieux qui crée des morts, qui crée des conditions de vie et de
survie absolument catastrophiques.
Leur bilan, ce sont des coupes budgétaires à
répétition.
Le Fonds vert a déjà été divisé par trois en trois ans.
Ils renient sur tout. Ils renient sur les agences qui nous sont
essentielles pour prévoir et s'adapter au changement climatique.
Je pense à Météo France et à la lutte admirable qui a été menée par les
salariés de Météo France et que nous avons soutenue, évidemment.
Le résultat, c'est que l'on ne sait pas s'adapter.
On saurait quoi faire, mais on n'a plus les filières pour le
faire.
On manque de pompiers, on manque de canadairs,
on manque de toute la filière pour
la rénovation thermique des bâtiments et pour que ça aille suffisamment vite.
Ils ont fait un choix dont ils sont désormais coupables.
Ils ont préféré favoriser l'accumulation et la suraccumulation du
capital au détriment de nos existences, au détriment de la survie
collective.
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