Violence and Vandalism in Sports Events
Je pense que premièrement, il faut une prise de conscience
collective.
Il faut être capable de dire qu'il y a une violence qui est
systématique. Je vais prendre trois exemples.
Dans le dixième arrondissement, quand le PSG a gagné la Ligue des
champions, ça a
été n'importe quoi. Il y a eu des dégradations,
notamment chez les commerçants du
côté du canal Saint-Martin. Quand il y a eu la finale de la Coupe de
France, voilà,
c'était des supporters extrémistes de l'OGC Nice qui sont venus, pareil, canal
Saint-Martin, tout casser. Et là, sur des revendications lycéennes qui sont
tout à fait légitimes, toujours, voilà, des casseurs qui viennent
casser dans le dixième arrondissement.
Ce qu'il faut quand même dire, c'est que ce sont les habitants du dixième
qui vont
payer l'addition. À court terme parce qu'ils ne pourront pas
se rendre dans le
commerce dans lequel ils ont l'habitude d'aller.
À court terme aussi parce qu'ils ne pourront pas circuler correctement.
Moi, je vous invite à venir ici regarder l'état
de certaines routes.
C'est un peu tout à fait catastrophique.
Et puis troisièmement parce que c'est leurs impôts qui vont réparer tout ça.
Donc
sur la confiance, je pense qu'aujourd'hui, elle est très érodée.
La volonté des commerçants que j'ai pu rencontrer,
c'est que ce soit les casseurs qui remboursent.
C'est à eux de rembourser jusqu'au dernier centime.
Ce qui est intolérable aujourd'hui ne peut plus être toléré.
Ce qui est le message qu'ils m'ont passé.
Mais ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
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