Political Commentary on Youth Protests
Il faut un retour du sens de l'effort.
Il faut un retour du sens de la responsabilité, c'est-à-dire
l'opposé de ce qu'est la gauche qui prône la chianlie, ce que
je n'accepte pas. Merci monsieur le président.
Alors j'ai entendu euh, la jeunesse se révolte.
Faut juste remettre les choses en perspective,
les rassemblements qu'ont réuni le
plus de gens, ils étaient cinq cents.
Et juste pour votre information, il y a près d'un million de jeunes qui
sont dans
l'enseignement obligatoire en fédération Wallonie-Bruxelles, je vous laisse faire
la comparaison. Alors, on nous a dit : Ce sont des adultes les casseurs.
Beh, monsieur Magnette, vous êtes certainement mal informé puisque
figurez-vous que
la police a arrêté des jeunes de treize, quatorze
ans et il suffit de regarder les images sur les réseaux.
Alors, on nous dit aussi : Mais ils doivent se défendre face à une
situation
dramatique, un Minerval qui n'a plus été indexé depuis
2011, un
prix du bus qui aujourd'hui est identique à celui de 2019 puisque vous aviez
oublié de financer votre mesure à un euro euh, par mois,
mais surtout un des enseignements les mieux financés de la
planète. Et un des enseignements les mieux financés
de la planète,
c'est pas encore assez. Il en faut plus, il en faut
toujours plus. Alors ce qu'on a entendu de la part de
l'ancien bourgmestre de Charleroi est assez effarant.
Là, vous voyez, on a des partis qui condamnent pas,
mais on a aussi des
partis et ça, c'est toute la gauche intellectuelle,
vous savez, la gauche qui vit
dans les beaux quartiers, qui explique au petit commerçant
de Liège qu'il doit comprendre l'étudiant qui est venu
vandaliser son magasin de jeux vidéo.
Y a plus un jeu vidéo disponible, que le citoyen doit
comprendre qu'on a détruit sa voiture devant la maison parce que
vous comprenez, il faut de l'empathie, mesdames et messieurs.
Alors y a une troisième catégorie, celle-là, c'est la pire,
c'est ceux qui agitent,
c'est ceux qui chauffent, c'est ceux qui manipulent, ils sont là.
C'est l'extrême gauche, l'extrême gauche à Liège.
Soi-disant, c'était à cause de Boucher qu'il y avait
des débordements quand
j'allais à Liège, mais je vois que je dois pas y aller.
Alors monsieur le ministre, ma question est très simple :
qu'allez-vous faire pour
reprendre en contrôle, sanctionner également les parents et
interdire
TikTok qui est un organe de propagande aujourd'hui ?
C'est que vous voyez, TikTok, c'est un réseau social qui appartient aux
Chinois et
nous avons tous nos services de sécurité qui nous expliquent que c'est
utilisé comme un organe de propagande,
comme un organe qui, par exemple, lorsque vous postez une vidéo
sur l'Ukraine, vous aurez mille vues, mais lorsque vous
postez une vidéo sur Gaza, vous aurez un million de vues, car ils
savent les conséquences que ça a dans notre opinion publique.
Et pour le reste, je vous le dis, ne vous en déplaise,
je continuerai tant que c'est légal à être sur
TikTok pour empêcher des formations comme les vôtres d'avoir
le monopole sur ces réseaux parce que c'est ce que vous cherchez,
à être les seuls pour raconter vos salades à une
jeunesse à qui vous lui dites du matin au soir qu'elle va pas
bien plutôt que d'investir dans l'intelligence, dans
le savoir, dans le travail, de leur dire que dans la
vie, on n'a rien sans rien, qu'il faut être capable de faire des
efforts et que l'État, l'État n'existe pas.
L'État, mesdames et messieurs, c'est chacune et chacun d'entre
nous. Et donc quand j'entends certains qui se
plaignent que
l'école ne fournit pas les mouchoirs et qu'il faut les apporter,
je me dis que le plus grand problème de notre société aujourd'hui est un
problème de mentalité. Il faut un retour des valeurs.
Il faut un retour du sens de l'effort.
Il faut un retour du sens de la responsabilité, c'est-à-dire
l'opposé de ce qu'est la gauche qui prône la chianlie, ce que
je n'accepte pas
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