PSG–Barça : le pressing parisien et son antidote tactique
Amenez-moi la bine ! Je vais le boire.
PSG Barça, le pressing et son antidote.
Deux équipes, une obsession harceler.
Dès l'engagement, Paris annonce la couleur.
Six Parisiens prêts à bondir.
Plutôt que de conserver le ballon, Paris cherche à obtenir une situation de
pressing favorable dans le camp adverse.
Ainsi, les attaquants montent, les milieux collent,
à chaque Barcelonais son
Parisien. Ce n'est plus du marquage, mais des entretiens d'embauche.
Et ça fonctionne. Interception. Total.
El fútbol, todo era. Parce qu'ici, le système défensif est aussi
un système offensif. L'objectif n'est pas simplement de
récupérer le ballon, c'est
de le récupérer dans une position dangereuse.
En quelques secondes, une passe, une frappe, poteau.
Paris récupère haut et attaque avant même que le Barça ait le temps de se
retourner. Sous la pression, Barcelone évite ses milieux dans l'axe.
Pedri craque.
Mais joue dans l'axe. Nouvel appel, Absignore. On est le Barça oh.
Jusqu'à ce que Yamal tente enfin de jouer dans l'axe.
Énième récupération haute, Doué récupère et déclenche. Un zéro.
Doué, Doué. Pedri.
Le pressing vient de rapporter gros. Sauf que cette agressivité a un prix.
L'espace. Rafinha décroche. Lorsqu'un défenseur suit l'adversaire hors
de sa
position, il ouvre un espace derrière lui.
La solution donc pour Barcelone ? Dribble. Certainement pas comme ça.
Hmm. Le déplacement vertical. Bingo.
Verticalité et combinaison. Illustration.
Hernández sort haut pour presser Yamal. Esparz combine avec Yamal.
Une, deux. Vara dépassé et distancé.
Le Barça peut progresser dans le dernier tiers.
C'est sur une situation similaire que Barcelone parvient à marquer.
Hernández, à nouveau un contre un sur Yamal.
Il est à plus de trente mètres de ses centraux.
Dans une défense classique, il aurait dû se trouver ici,
mais pas au PSG.
Esparz s'appuie sur Fermín et attaque la profondeur devant un Vara toujours aussi
dissipé. Voilà l'antidote du pressing individuel.
Il suffit qu'un défenseur perde son adversaire pour que la structure entière
devienne vulnérable. C'est dans la volonté de rattraper ses
multiples retards que
le malheureux Vara se blesse. Duel et ligaments croisés.
Des duels, Hernández en gagne. De la tête, deux un, mais aussi tout au
long du match. Yamal accélère, il le suit.
Yamal décroche, il le suit. Il change de zone, il le suit.
Il veut pas me lâcher, lui. Leur position moyenne, deux aimants.
Je l'ai donné, le secret. Mais à la soixante-dix-huitième,
Hernández sort.
Sans surprise, sa sortie coïncide avec le réveil de
Yamal.
Premier duel, un ballon mal maîtrisé que Yamal récupère.
Il accélère, élimine. De partout, une nouvelle preuve de la fragilité
structurelle du un contre un. Une défaillance individuelle peut faire
basculer une
action. Heureusement, des individualités, Paris en a aussi.
Un ballon repoussé dans l'axe, demi-volée, trois-deux.
Puis Hakimi, comme un ailier, centre Fabian Ruiz, quatre-deux.
Coup pour coup jusqu'au bout, Paris a toujours trouvé la réplique.
Barcelone avait trouvé l'antidote au pressing, mais pas au PSG.
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