Après l'attentat, appel à l'unité et au respect en France
Ce à quoi j'appelle chacune et chacun, c'est au respect,
c'est à l'unité.
Et c'est aussi que beaucoup de nos compatriotes, je le sais, vont avoir peur
demain en se disant : Ça peut m'arriver à moi.
Et ça, c'est non.
La police, elle sera là aussi pour les protéger.
Je le dis aussi pour beaucoup de jeunes parfois qui pensent que...
On a entendu des discours sur la police.
C'est aussi pour ça que chacun doit se, aussi réfléchir après ce qui s'est passé
aujourd'hui.
Ce sont nos fonctionnaires de là-bas qui sont, qui ont arrêté, qui ont protégé, qui
ont sauvé des vies. C'est des policières et des policiers
municipaux qui, dans les
deux communes, sont allés au contact, ont sauvé d'autres vies.
C'est ça ce qui s'est passé aussi. Et c'est ce fil républicain qu'il faut
tirer.
Mais ne laissons pas
cet attentat terroriste nous diviser.
Unité, concorde, mais aussi regardons-nous les yeux
dans les yeux, tels que nous sommes tous Français,
compatriotes, concitoyens, enfants de cette République.
Et notre responsabilité, c'est de la rendre plus belle et plus
grande.
Et je le disais à cette maman qui pleurait tout à l'heure, qui nous a bouleversés
en disant : Je-- Moi, chaque jour, on me demande si je suis française en
raison de
ma peau. J'aurais pu mourir parce que ma peau est
noire.
Ça, c'est pas la République et ça, c'est pas la France.
Parce qu'elle est française, cette maman, et qu'elle a sa place ici
et qu'elle est dans la France, dans la République et qu'elle n'a pas à se
justifier, mais qu'elle a à pouvoir vivre en paix et
élever ses enfants.
C'est ça la France et rien d'autre.
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