Ultragauche et LFI : une analyse des critiques de Macron
J'ai envie, j'ai envie, je regrette de ne pas avoir Emmanuel
Macron en face de moi
ou Sébastien Lecornu. Mais enfin, de quelle culture politique sont-ils
nourris ? Est-ce qu'ils savent ce que c'est que
l'ultragauche en France ?
L'ultragauche déteste la France insoumise.
Ce sont deux traditions qui sont littéralement opposées.
De votre point de vue, à votre connaissance,
il n'y a aucun lien entre eux ?
Nous
avons en France un certain nombre d'experts, d'intellectuels,
d'universitaires qui suivent ces mouvements.
Et nous savons bien que pour l'ultragauche, mais la France
insoumise, c'est des mollassons.
C'est des mollassons, ça n'a rien à voir avec la culture qui est
la leur, mais
rien. Et donc, cette ultragauche dont nous savons,
et d'ailleurs, je dirais les ultras, gauche comme droite, c'est cinq mille
personnes en France. On a la capacité de surveiller, d'évaluer,
de contrôler.
Vraisemblablement pas, au vu de ce qui s'est déroulé ces derniers
jours.
Mais c'est bien ce que je vous dis. Il y a eu des manquements.
Il y a des fautes qui ont été commises.
Il y a des responsabilités qui doivent être fixées.
Mais c'est tellement facile pour le pouvoir politique.
Et Emmanuel Macron tombe dans le piège comme Sébastien Lecornu, parce
qu'il joue la partition
de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen.
En pointant du doigt vers Jean-Luc Mélenchon, ils
nourrissent le parti de l'ordre de Marine Le Pen.
On voudrait que Marine Le Pen arrive au deuxième tour avec soixante pour cent des
voix et même soixante-dix et pourquoi pas quatre-vingt comme Jacques Chirac, on ne
ferait pas mieux. Mais je vous le dis du haut de mon
expérience et même du bas de mon expérience, là où je suis aujourd'hui,
ce n'est pas vrai.
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