Confrontation During Police Operation
Allez, enfoncez-moi cette porte.
On va voir si on va m'empêcher d'entrer dans mon local.
On n'est pas des voyous, on n'est pas des bandits.
C'est pas de la police que vous êtes en train de faire.
Qu'est-ce que je veux, monsieur ? Vous me touchez pas.
Vous ne me touchez pas.
Vous allez avoir la tendance, vous aussi, de se mettre en ordre
. Au nom de quoi vous m'empêchez d'entrer
dans mon local ? Au nom de quoi ?
Qui vous a donné cet ordre ? Je suis un parlementaire.
Je suis Mélenchon. Vous me touchez pas.
Ne touchez pas monsieur Mélenchon.
Non, ne me touchez pas. Je vous dis que vous n'avez pas à
m'empêcher d'entrer dans
mon local. Nous ne sommes pas des voyous ou des
bandits.
Allez faire votre métier de policier. Pas faire ça.
Vous êtes au service de gens qui dénoncent n'importe qui, n'importe quoi.
Vous êtes des policiers républicains, vous n'êtes pas Benalla.
Vous êtes des policiers républicains. La République, c'est moi.
C'est moi qui suis parlementaire. Poussez-vous de là,
ouvrez-moi cette porte.
Laissez-nous rentrer.
Au nom de quoi ? Qui vous a donné l'ordre de m'empêcher
d'entrer ?
On assistera activement à la perquisition. Laissez-nous entrer.
Répondez. Qui vous a donné l'ordre de m'empêcher
d'entrer ?
Qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Vous avez pas honte de ce que vous faites
?
Vous êtes la police républicaine ou une bande ? Qu'est-ce que vous êtes ?
Ça va très mal se terminer.
Vous avez honte au moins ?
Vous savez à qui vous parlez ?
Vous savez qui je suis ? Je représente rien pour vous,
ça n'a pas de sens.
Renfoncez la porte, camarade.
Sonnez, sonnez, vous sonnez. Sonnez, sonnez, s'il vous plaît.
Vous sonnez.
On a sonné.
Ne les touchez pas, eux, parce que les pauvres diables,
ils font leur métier à la
noix, là.
Ne les touchez pas.
Allez,
on va voir qui va avoir le dernier mot ici.
Eh vous, n'exagérez pas quand même, hein.
Je veux bien encore vous toucher, mais pas si vous mettez dans mes bras,
c'est trop
à la fin. Quatre heures que ces gens-là
perquisitionnent chez moi.
Quatre heures pour faire quoi ? Prendre ce qu'il y a mon dans,
dans mon téléphone
et dans mon, dans mon ordinateur. Huit personnes, dont trois
armées,
comme si j'étais quelqu'un qui allait s'évader ou je sais pas quoi faire.
Vous croyez que j'ai peur de qui ou de quoi ? De rien.
Renfoncez-moi cette porte.
Ça va toi, on t'a pas demandé ton avis.
D'accord ?
Pour faire ça, c'est pas la peine hein.
Allez, vas-y, empêche-moi de le faire.
Il faut pousser.
Vas-y.
Allez, frappez-moi pour voir.
Je vous frappe pas, regardez mon arme.
Regardez votre arme, je vais pas vous la prendre.
Si vous croyez que je vais vous prendre votre arme.
Prenez dans nos mains, monsieur.
Hein ?
Non, non, non, je ne vais pas mettre mes mains.
Je vous prends dans mes bras parce que je vous aime trop, les gars.
Attention.
C'est ça qui fait... C'est l'amour, là, vous voyez ?
Par
là,
par là. . Allez. Allez. Allez, on pousse. On pousse.
Allez, tape par là. On pousse.
Ne touchez à personne.
Toucher, on en a rien à foutre.
Allez, vas-y, vas-y, enfonce.
ressortez s'il vous plaît, messieurs.
Ne m'empêchez pas le parlementaire d'entrer.
Vous avez des parlementaires qui veulent rentrer.
Allez.
Allez. Allez.
Sortez-moi pour voir. Allez,
sortez-moi
pour voir.
Non, non, non.
On est chez nous, ici.
Eh, hé oh, vous verrez comme sécurité, on écrasera les gens.
D'accord ?
On laisse la fenêtre faire son travail.
Monsieur, vous n'allez pas rentrer.
Prenez des photos, prenez des photos, filmez. Regardez leur métier.
Vous calmez, monsieur. Vous êtes violent. Vous l'avez traîné.
Monsieur, ça fait deux fois que je vous le dis.
Monsieur, je vous ai signalé.
Eh, je suis député, moi. Monsieur, je ne suis pas d'accord.
Ne me touchez pas comme ça. Je suis député.
Je vous ai dit deux fois, je vous le dis. Mais arrêtez, s'il vous plaît.
Mais arrêtez. Non, pas avec vous.
Je vous ai dit deux fois, je vous le dis.
Alors, vous touchez pas à personne.
Monsieur,
je vous l'ai dit. Je vous l'ai dit qu'il était violent.
Monsieur, revienne s'il vous plaît.
Ouais, non mais oh, on touche pas aux camarades.
Sinon, on ne calme pas, vous ne venez pas d'entrer chez moi.
Descendez de cette table.
Descendez de cette table. Arrêtez de salir mon matériel.
Ça fait deux fois que je vous rappelle encore.
Deux fois qu'il lève la main sur moi alors que depuis tout à l'heure, je vous
arrête.
Ça va, hein, comme ça. Téléphonez à monsieur Benalla pour savoir
quoi faire.
C'est ça la police républicaine ? Des perquisitions dans les sièges
politiques ? Quatre heures chez un président de groupe
d'opposition ?
C'est ça que vous appelez la police républicaine ?
Vous n'êtes pas obligé d'obéir à des ordres immoraux.
Donc, on est chez nous ici.
Ramassez tout ce qui est tombé. Et vous, le policier, je veux plus vous voir
remonter sur une table, hein. Ici, c'est une maison propre,
on monte pas sur les
tables.
Et vous, madame Wisma, vous m'avez traité de sauvage deux fois.
J'espère que vous avez entendu. Vous êtes juge, madame ?
Non.
Ça fait deux fois que vous me dites que je suis un sauvage.
Parce qu'il y a un policier qui nous prend de haut.
Allez, vas-y, essaie de me pousser pour voir.
Ne me touchez pas. Vous ne me touchez pas.
Allez, touche-moi pour voir
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