Energy Supply and Security Measures
Dire que d'ici à la fin de l'année, on s'est mis en situation d'avoir ce dont
on a besoin en diesel, en gaz, en fioul.
Donc ça oui.
Ça, c'est quatre-vingt-dix jours. Au-delà.
Après,
si la crise devait empirer ou durer, on va continuer d'agir pour ne pas être
confronté à ces risques d'approvisionnement.
Mais vous n'en êtes pas certain.
Non, mais d'abord, on s'est donné toutes les chances par
notre action.
Ensuite, on a des stocks et nous, on les a reconstitués en gaz,
c'est-à-dire que
là, on sera dans quelques semaines à
quatre-vingt pour cent de nos stocks qui sont
pleins, ce qui est l'objectif qu'on s'est donné au
niveau européen.
Donc nous, Français, on a fait le travail.
Et on a des stocks aussi de pétrole.
Et donc, qu'est-ce qu'on va faire dans les
prochaines semaines ?
Continuer de sécuriser ces volumes,
faire le travail diplomatique et donc tout faire par une discussion avec les
Iraniens, les Omanais, pour rouvrir ce détroit d'Ormuz.
Regardez, les prix du diesel et de l'essence,
ils étaient à un virgule
quatre-vingt-dix à la fin de l'été, enfin à la fin du mois d'août.
Donc ils ont beaucoup monté parce qu'il y a eu des tensions.
Donc on va essayer de rouvrir cette voie.
Ensuite, vous l'avez dit, il y a plusieurs millions de barils qui
circulaient à
travers l'Arabie Saoudite et qui sortaient en mer Rouge, dans ce qu'on appelle le
site de Yanbu.
Il a été très abîmé par une attaque des Houthis.
Nous nous engageons pour le sécuriser.
Avec quels moyens ?
Et donc aujourd'hui, c'est la discussion que nous avons
finalisée avec les
Saoudiens, nous allons envoyer des moyens militaires,
c'est-à-dire des
soldats,
des radars, des systèmes de défense, pour protéger ce
site. Pas nous engager dans quelque conflit,
mais protéger ce site.
Pas d'aviation, des rafales
?
On verra l'évolution et selon les besoins. On en a dans la région.
Mais en tout cas, on se met en situation de protéger ce site
parce que
sortaient il y a quelques semaines de là, chaque jour,
plus de cinq millions de barils. Donc ce n'est pas négligeable.
Donc ça, c'est le premier levier, notre action directe.
Deuxième...
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