Debate on Dembélé's Role in Football
Euh, je vois déjà, euh, poindre cer-certains sceptiques
après, après quelques semaines qu'il ne faut pas
mettre Dembélé en neuf,
qu'il ne faut pas faire comme ceci ou comme cela,
ou imiter les uns ou les autres.
Euh, on est quand même très très rapide à être
septi-sceptique alors que
certains autres ont eu quatorze ans pour, pour mettre des choses en place et ils
n'ont pas mis grand-chose en place.
Oui, mais il n'a pas essayé pendant quatorze
ans de mettre Dembélé avant-centre,
par exemple.
Non, non, mais là, là, là, en fait...
En fait, je, moi, franchement, je ne comprends pas ce débat.
Je ne comprends pas le débat Dembélé, pas Dembélé.
Je, je sais pas-
Si, y a un débat.
En fait, non, je, moi, personnellement, je le comprends pas.
Le gars joue-
Même avec explication-
Le gars joue avant-centre et double champion d'Europe, mais on considère, non,
il
joue pas avant-centre. Le gars joue à la pointe d'une animation
offensive d'un
Paris Saint-Germain qui est double champion d'Europe.
Je vais pas parler d'avant-centre, je vais dire à la pointe d'une animation.
On vient de dire que le sélectionneur de l'équipe de France tente de faire la même
animation que le champion d'Europe, mais certains ne comprennent
pas pourquoi Ousmane— comme si Ousmane Dembélé mettait
cinquante buts par saison depuis trois ans,
comme si c'était le meilleur buteur de
la Ligue des champions, du championnat, de la Coupe du monde.
Non, mais d'accord, mais il y a un gouffre.
Enfin, il y a quand même une différence entre ça,
Kévin, et le fait qu'il soit
Ballon d'or et qu'on attende quand même qu'il mette des buts en bleu.
J'ai vu quasiment tous les matchs du PSG depuis le début de saison.
Y a aucun gouffre entre ce qu'il fait en équipe de France et ce qu'il fait au PSG
depuis le début de saison.
En Ligue des champions.
Y a aucun gouffre.
Mais en terme d'efficacité.
Je te parle depuis le début de saison.
Ah d'accord.
Non, mais là, on est en 2026, 2027.
L'enjeu n'est pas la même, n'est pas le même.
2026, 2027. Il y a un début de saison avec le Paris
Saint-Germain et un joueur qui s'appelle Ousmane Dembélé.
Si vous regardez ces matchs depuis le début de saison, j'entends personne dire :
Ah
ouais, là, il faut remettre en question parce que
ouah, c'est...
C'est pas la même chose, Kévin.
Ah non, c'est pas la même chose. Pour moi, c'est la même chose.
En fait, t'as un joueur qui joue dans un rôle,
dans un poste en club, il joue le
même rôle, le même poste en sélection. Je vois pas.
En plus, en plus, il y a même pas de débat.
Parce que c'est Mbappé, pas Mbappé.
Non, non, pas du tout. Je suis très sérieux.
Et en plus, il y a même pas de débat est-ce que c'est
Mbappé, pas Mbappé ?
Puisque Mbappé, il est blessé. Si y avait Mbappé, je pourrais comprendre.
S'il y avait Olivier Giroud avec dix ans de moins, je pouvais comprendre.
S'il y avait Benzema avec dix ans de moins.
Mais là, le concurrent, c'est Esteban Lepaul,
donc c'est pas un vrai concurrent
pour l'instant. Donc en l'absence de Mbappé,
Zidane veut voir
Dembélé dans le même rôle, dans le même système,
comme on vient de dire depuis une
demi-heure, dans la même animation que dans son club.
Ou en tout cas, il essaie.
Et donc, et donc, je ne comprends pas pourquoi certains,
comme Walid
Rachid, sont tous les deux jours, tu dis : Ah, j'attends Ousmane
Dembélé. Ah là, je l'attends. Ah, je l'attends autour de nous. Ah,
je l'attends.
Mais c'est normal, Kévin, on parle du Ballon d'or.
C'est un joueur collectif. C'est un joueur collectif qui doit
performer dans un
collectif. Et pour l'instant, le collectif est en,
le collectif est en rodage,
comme le collectif du PSG, d'une certaine manière,
est en rodage depuis le début de
saison.
RMC, L'After Foot.
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