Patient's Disturbing Encounter with Doctor
Les gars, je vous jure, je suis choquée de ce qui vient de
m'arriver.
En gros, je prends un traitement de base pour
anxiété.
Il faut savoir qu'autant, si je les prends,
je peux pas faire d'arrêt brutal.
Donc quand j'en ai plus, en fait, je peux pas aller aux urgences parce que
je vais
pas encombrer les urgences pour ça.
Mais il faut savoir que je peux pas passer de ce traitement.
C'est comme arrêter les antidépresseurs d'un coup, c'est pas possible.
Donc en général, un médecin, quand j'en ai plus et que c'est urgent,
genre un
dimanche, que c'est fermé ou que les délais de
médecin traitant sont trop longs,
je vais au médecin, il me le prescrit toujours.
Il y a jamais de problème avec ça.
Donc là, je prends rendez-vous, pas sur SOS médecin parce que les
dimanches, il y a
qu'eux qui sont ouverts.
Je dis au médecin, il me dit : Non, je vous ferais pas.
Je dis : Mais monsieur, c'est une urgence médicale.
En fait, je peux pas arrêter d'un coup.
Je peux pas faire un sevrage brutal comme ça. Mon corps ne peut pas le supporter.
C'est des médicaments qu'on peut pas arrêter d'un coup comme ça.
Il me dit : Ouais, non, je vous ferais pas, vous sortez.
Je lui dis : Faites-moi une attestation comme quoi vous
refusez.
Parce que je sais très bien que c'est une urgence médicale.
Genre, je connais plein de gens qui travaillent
en médecine,
je connais plein de médecins, etc.
Ils m'ont toujours fait, il y a jamais eu de problème, etc.
Donc, je lui dis : Faites-moi une attestation parce que je ne
sais pas qui vous
êtes, je ne connais pas votre nom. Donc écrivez sur papier comme ça,
s'il y a un
problème, parce que c'est des médecins qui peuvent
littéralement faire un choc au
corps quand t'arrêtes d'un coup et que tu prends des grosses doses habituelles et
que t'arrêtes d'un coup, tu peux littéralement avoir un choc
neurologique, donc
mourir. Je lui dis : Vous me faites un papier comme quoi vous
refusez le soin, la
prise en charge avec votre nom.
Il me dit : Je vous fais pas de papier, vous sortez.
Je lui dis : Je sortirai pas, vous me faites ce papier.
Il commence à être agressif et à venir vers moi.
Faut savoir que moi,
une femme comme ça, un mètre soixante, je fais cinquante
kilos. Il vient, il commence à être agressif.
Donc, je sors mon téléphone parce que je me dis
: Il va m'agresser, je le sens.
Donc, je sors mon téléphone pour filmer.
Donc, je sors mon téléphone pour filmer.
Et là, à la fin, à un moment, à la vidéo, il me saute dessus et il m'attrape par le
bras
et commence à me pousser et à me frapper.
Je suis choquée, je vous jure, ça m'est jamais arrivé au médecin, genre,
ça m'est
jamais, jamais, jamais arrivé. Alors que c'est un ami,
il faisait un mètre
quatre-vingt, quatre-vingt-dix kilos.
Du coup, je savais pas quoi faire.
Je suis partie
et je vais porter plainte pour agression, mais
je sais pas quoi faire, les gars. C'est un truc de fou.
Ça m'est jamais arrivé.
Je comprends pas ça, en fait.
Qu'il m'a carrément violentée physiquement, un médecin.
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