Coup de colère contre les joueurs : Gonzalez et Moukoudi critiqués
Ouais, je ne peux pas dire bonsoir parce que le soir n'est pas bon, et je suis fatigué de voir les gars assis.
Moi, vraiment, ils savent que souvent ça arrive, donc ça va arriver chez eux.
Donc vraiment, il va aller vite et rapidement.
Oh non non, ta grand-mère !
Oui, donc ta grand-mère sur le côté.
On continue. Gonzalez, toi je ne sais même pas, je ne sais même pas d'où tu sors.
Si tu es Mexicain, Vénézuélien, Gonzalez, donc chaque jour à 6h, le cul de ta mère.
C'est moi qui ai dit ça.
Donc chaque jour quand tu te réveilles, le gros cul de ta mère.
On continue.
Il y a encore tout ça.
Moukoudi, arrêtez.
Dieu comme le hibou, le cul de ta mère.
Donc le gros cul de ta mère.
Je ne sais pas qui vous appelez ici.
Je ne sais pas qui vous appelez.
Olivier Kében, cul d'abord lait, cul d'abord lait.
Je ne sais même pas où vous jouez.
Je ne sais pas.
On voit les joueurs comme ça, on vous appelle.
Mieux même, on appelle le 17.
Mieux, on appelle le 17.
Tu as marqué un but de chance, tu mets les mains sur les oreilles, le coton.
Tu es nul.
Tous les jours, tu veux dribbler, tu veux dribbler.
Tu ne sais pas jouer.
Koudou, tu te tises devant les ballons.
Ou tu es Mark Landers, ou tu es Césaré.
Une équipe, on est personne.
Il n'y a que 5 minutes de jeu.
Zéro t'es cadré.
Il n'y a que 5 minutes de jeu.
Zéro t'es.
Personne n'a même fliré le gaz.
Il pourrait se coucher au golido.
Il se déplace.
Il commence son toit.
Oui, papa.
Oui, c'est fou.
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