Benoît tué avant ses 18 ans : colère contre ses agresseurs
Je dis ce que je pense de toute façon, je l'ai toujours fait comme ça dans ma vie, et j'assume.
Le tuer, il est enterré dans un champ comme un animal sauvage.
Car il vaut pas, il vaut rien ce type-là, c'est un lâche.
Comme je disais à Benoît, quand on échange, indifférent, on le fait avec les mains nues, comme un homme.
C'est ça les hommes courageux, et Benoît était courageux.
Les types qui se battent avec un couteau, une arme à feu, une arme blanche,
pour moi sont des lâches, ils ne valent rien.
C'est des moins que rien, ils ne devraient même pas naître.
On devrait stériliser leur mère, ces gens-là.
Et s'ils vivaient en vie, on devrait les tuer sur le champ.
Pourtant, je ne m'appelle pas la haine du tout, ce n'est pas du tout mon état d'esprit.
Au contraire, j'espère juste de ne pas croiser ses complices, ou de ne leur plus meurtrier.
Parce que j'ai leur tête, j'ai leur photo.
Si j'ai le malheur de les croiser, croyez-moi, je vais leur faire la misère.
La misère, je vais leur faire.
Donc en France, on accueille les réfugiés, ils sont hébergés, nourris, et appris, tuent les enfants.
Voilà, donc c'est la France d'aujourd'hui, j'espère qu'elle changera un jour.
Parce que ça ne peut plus durer ça, il faut que ça s'arrête.
Aujourd'hui, il allait avoir 18 ans et se réjouissait de fêter ses 18 ans avec ses copains.
Il a fallu qu'une racaille de merde vienne lui enlever la vie.
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