Discussion on Tunisian Revolution and Violence
Deux, euh, femmes tunisiennes qui étaient là avec
leurs enfants et qui discutaient
de ça. Et en gros, elles commencent à me parler.
Elles me disent : « Ben moi, je suis évidemment pour tout ce qui s'est
passé, mais
je suis contre,
euh, les dégradations physiques, etc.
» Et après, je lui dis : « Ben oui, mais en même temps,
il y a aucune révolution,
aucune révolte citoyenne qui s'est passée dans le calme.
» Je dis : « On peut reprendre les exemples du
printemps arabe.
Euh, si vous repensez à ça, ils ont pillé le musée du Caire, en fait,
au printemps arabe. » Et on était plein à être en soutien,
il me semble, du
printemps arabe, euh, à la place-- autour de la place Tahrir.
Je pense qu'il y a énormément de magasins qui ont souffert aussi et qui, ben du
coup, ont leurs vitrines cassées.
Et elle m'a regardé, elle fait : « Ah ben oui, c'est vrai, nous,
en Tunisie aussi-
» Donc elle est tunisienne. « Nous, en Tunisie aussi, quand on s'est révoltés,
ben
évidemment, il y avait plein de pillages et plein de
sabotages.
» C'est normal, en fait, ça arrive tout le temps.
Donc ça, ce sont des dommages collatéraux.
Et donc oui, il y a des petits commerces indépendants
qui en payent le prix, etc.
Ils ont des assurances, hein, donc voilà. Euh, mais ce n'est pas le sujet.
Il faut rester concentré sur la base
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