Analysis of Satellite Images and Fires
Sur les images satellites, des rayons bleus apparaissent en Gironde
la nuit
juste avant les feux.
Pourquoi à cet endroit précis
? Alors que les nuits d'avant, il n'y avait rien.
Il y a aussi ces traînées chimiques très marquées avec une trajectoire
précise.
Elle passe et au même moment, le feu démarre.
Petit rappel rapide, une traînée de condensation,
c'est fin et ça
disparaît vite. Une traînée chimique, c'est ce qu'on voit ici.
Ça quadrille le ciel, ça reste longtemps et c'est chargé de
particules de
métaux lourds. Donc, on voit clairement les moyens déployés
pour déclencher les
feux et beaucoup moins de moyens pour les éteindre.
On a même des images d'arbres intacts alors que les maisons sont détruites
comme si elles avaient été ciblées.
Et beaucoup d'habitants choqués par les restrictions ont témoigné, dont cette
femme.
Malheureusement, il faut désobéir. Il ne faut pas écouter les ordres.
Madame la Préfète, je comprends pas.
Dire aux agriculteurs de pas venir aider, dire aux particuliers de pas venir aider.
Et elle a raison. Une fois qu'on comprend l'agenda,
on arrête de demander des
solutions à ceux qui causent le problème.
Plus vous dépendez d'un système, plus vous devenez gérable.
Le fondateur de Palantir l'a dit ouvertement.
Environmentalism is pretty powerful.
Powerful enough to create a one world totalitarian state.
Le climat est un prétexte pour le contrôle technocratique.
The only thing people still believe in in Europe.
You know, they believe in the green thing.
Et Palantir, c'est la boule de cristal de surveillance
de masse, comme les centres
de données ultra-polluants qui sortent de partout.
Et dans les villes d'à côté, le bruit ne s'arrête jamais.
C'est le son de la mort. Le plus grand centre s'appelle même
Matador, qui signifie tuer. Parce que l'IA ne t'aide pas,
elle te remplace. Regardez le nouveau robot Centaur qui va
prendre la
place des pompiers. C'est le Baphomet, le vrai visage
de l'IA. Et le nom de la compagnie, c'est Satir, le dieu Pan.
Tout est devant nos yeux et c'est maintenant qu'il faut retirer notre
consentement
à cette prison digitale.
End of transcript · 351 words