Discussion on Ousmane Dembélé's Performance
J'ai l'impression quand même que Kevin fait exprès.
Il compare les, il compare les contextes parisiens et les,
et le
contexte de l'équipe de France sur les critiques envers Ousmane Ndembele.
Juste, je reprends juste la main une seconde et
je te laisse finir.
En fait, en équipe de France, d'accord, il y a quatre coéquipiers du
Paris Saint-Germain, par exemple, et trois dont un qui vient de partir il y
a, il y
a, il y a, allez, il y a cinq semaines.
Donc en fait, on ne peut pas dire non plus que le
contexte est si différent, tu
vois.
Justement, c'est pour ça qu'on devrait attendre.
C'est pour ça que moi, j'attends plus d'Ousmane Ndembele en
équipe de France parce
qu'il est entouré des mêmes joueurs.
Non mais si pour terminer, on va terminer, on peut terminer une phrase ou tu vas
continuer. Mais l'idée, c'est qu'en fait
comparer le contexte du début de saison du Paris Saint-Germain avec Ousmane
Ndembele en sortant d'un back-to-back où le mec, il est
monstrueux sur les, les, les, les six derniers mois des deux dernières
saisons et qu'il a plus rien à prouver avec le Paris Saint-Germain et ce qui
se passe en équipe de France où moi...
Selon son entraîneur, il a tout à prouver comme eux tous.
C'était après le premier match de championnat.
Non mais d'accord, mais ça, c'est de la communication. Viens,
on passe.
Non, non, je pense que c'est, je pense que c'est réel.
Kevin, viens, on avance. Viens, on avance.
Je pense qu'Ousmane Dembélé, pour l'opinion, ce qu'il a fait au Paris
Saint-Germain, il n'a plus rien à prouver. D'accord ?
C'est-à-dire que globalement...
Tous les jours.
Non, mais ok, d'accord, tous les jours.
Mais par rapport à l'équipe de France, il y a un gouffre en termes de preuves,
de fiabilité pour Ousmane Dembélé entre le PSG et l'équipe de France.
T'es d'accord là-dessus ou tu vas encore être dans la monétité ?
Non, moi, je dis...
Non, t'es pas d'accord. Donc en fait...
Il y a un collectif.
Non, mais non. Non, mais individuellement...
Il y a un collectif.
Non, mais Ousmane Dembélé prend la place d'un
mec qui a
mis dix buts en Coupe du monde à cette place-là.
Il a gagné la Coupe du monde ?
Bon, c'est pas...
Non, mais moi, je
demande s'il a gagné la Coupe du monde.
Très bien, super.
Voilà, il a marqué six buts, Ousmane Dembélé.
Six buts en Coupe du monde.
Oui, non, mais...
Non, mais enfin... Pas la même, pas la même, pas la même position.
Et Mbappé les a mis contre qui les buts en Coupe du monde ?
Alors contre le Maroc, contre la Suède, contre le,
le, le Paraguay, contre le Sénégal,
voilà, et contre l'Irak.
D'accord. Et alors ?
Et contre l'Angleterre.
D'accord. L'Angleterre. Ah le match de la, de la huitième place là.
Mais je sais pas, tu me demandes tous les buts qu'il a mis.
Bah voilà, mais je te le dis. Bah donc ça n'a pas fait gagner la Coupe
du monde.
Il y a eu une association Michael Olizet, mais en fait ce qui est fou, c'est que je
vais devoir défendre alors que moi, ça fait trois semaines que je demande...
Tu dois pas défendre. Toi, tu fais ce que tu veux.
Non, non, non. Parce qu'en fait tellement tu vas...
T'as envie de défendre.
Non, mais non. Tellement tu vas dans l'excès, en fait...
Je suis pas du tout dans l'excès, c'est toi qui est dans l'excès.
Vous voulez voir un joueur qui ne sera...
Vous voulez voir un joueur qui ne sera jamais...
Pour l'instant, j'ai rien dit.
Vous voulez voir ? Bah si, ça fait 10 jours que je t'entends.
Vous voulez voir ?
Tu fais partie de ceux qui veulent voir un joueur, je pense que vous ne le verrez
jamais.
D'accord, ok, bah très bien. Bah alors si on le voit jamais, eh bah,
il va devoir
aller sur le banc.
Non, pas du tout.
Bah si, parce qu'on va voir...
Parce que tu veux voir un joueur dans un collectif qui n'existe pas encore, qui est
en construction.
Mais parce que si tu dois lui donner, pas les pleins pouvoirs, mais un rôle
beaucoup plus important qu'il n'avait sous Deschamps, il va devoir
dans un tournoi, parce que la Ligue des champions est
différente d'un
tournoi sur sept ou huit matchs, qu'il soit beaucoup plus efficace,
qu'il soit
beaucoup plus fort que ce qu'il fait depuis qu'il est avec l'équipe de France.
C'est un joueur de collectif.
Non, mais c'est un...
Mais c'est pas qu'un joueur de collectif au PSG, arrêtez les conneries, il devient
Ballon d'or parce qu'il profite de ce collectif, mais il le magnifie avec de
l'efficacité en mettant des buts très importants.
Et des buts d'anthologie.
Et des buts d'anthologie. Si tu m'expliques que ce qu'il fait contre
Chelsea
l'année dernière, contre le Bayern et contre Liverpool,
c'est pas être un joueur
spécial, je ne l'ai pas vu encore avec l'équipe de
France. Si tu penses...
Je vais t'arrêter parce que t'as beaucoup parlé, Kevin.
Si tu penses que sur le match contre l'Italie, le mec est numéro
neuf, capitaine de l'équipe de France, le joueur spécial avec Olizet, Ballon
d'or. Si tu penses qu'avec des joueurs autour du
PSG, avec les mêmes principes de
jeu du PSG, qu'on va se satisfaire de six ou sept
matchs de ce
niveau d'Ousmane Dembélé et qu'on va venir en émission et qu'on va rien dire, tu te
mets le doigt dans l'œil. Si tu ne comprends pas ça,
c'est pas suffisant.
Là, tu vas pouvoir...
Mais là, je te dis. Dans ce cas-là, tu vas pouvoir faire des émissions sur
Ousmane
Dembélé jusqu'à la fin des temps.
Eh bah, je vais le faire.
Bah tu vas le faire, mais tu vas perdre ton temps.
Mais au PSG, tu pourras l'expliquer que c'est le même.
C'est impossible.
Mais au PSG, je vais t'expliquer. Je vais t'expliquer.
Même au PSG, que vous lui avez donné trop d'importance
au PSG.
C'est un joueur de collectif. C'est un joueur de collectif.
Mais qui magnifie le collectif.
Oui, d'accord.
Qui magni-
RMC, l'After Foot.
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