Yemeni Refugees and Houthi Conflict Updates
Après plusieurs heures sur la mer Rouge, ces déplacés yéménites arrivent
au camp de Markazia Djibouti pour y trouver de la nourriture et du
repos.
Nous n'avions plus de force, nous n'avions plus d'hommes pour nous
soutenir, nous
n'avions plus d'argent, plus d'eau.
Comme eux, plus de trois mille réfugiés ont traversé
la mer Rouge.
Près de cent trente mille Yéménites ont été déplacés ces dernières semaines, selon
les Nations Unies.
La conséquence de l'offensive fulgurante des rebelles houthis
pro-iraniens qui contrôlent désormais le détroit de Bab el-Mandeb et
une grande partie du Yémen.
Acculé, le président Rashad al-Alimi a sollicité
le soutien de
Donald Trump lors d'un appel téléphonique dimanche, selon la presse américaine.
Plus tôt, c'était l'Arabie saoudite de Mohammed ben
Salman,
allié du gouvernement yéménite, qui avait imploré l'aide militaire
américaine, d'après les témoignages recueillis.
Samedi, la capitale Riyad avait été visée pour la
première fois depuis des mois
par les houthis. Mais Donald Trump, après avoir envisagé des
frappes, se serait ravisé au dernier moment après
des
contacts directs avec les houthis.
Selon la Maison Blanche, alors c'est pas vraiment un accord,
mais les houthis se
sont engagés à ne pas s'en prendre notamment aux bateaux
américains et donc de ne pas s'en prendre aux intérêts américains.
Et c'est ce qui explique aussi une bonne part des hésitations de
Donald Trump. Il se dit : si je vais frapper les houthis,
je me lance dans un deuxième front.
Déjà que c'est compliqué avec l'Iran et le détroit d'Ormuz.
Le président américain devrait rencontrer des représentants des pays du Golfe pour
discuter à nouveau du soutien apporté au Yémen et à l'Arabie Saoudite
à l'occasion de l'Assemblée générale des Nations unies à New York.
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