Civilians in Taez Amid Conflict
Bonjour, je suis avec Mounir. Je suis dans une zone euh entre
les lignes de front, donc entre les Houthis et euh le
gouvernement.
Et donc je suis dans la ville de Taez.
La ville de Taez, comme je vous l'ai déjà dit,
est coupée en deux parties.
Et là, je suis dans une zone où des habitants,
quarante familles vivent
malgré euh les tirs des snipers et
les-les-les bombardements euh de-de-de-de roquettes des
rebelles. Et ici, il y a plusieurs familles, donc pauvres,
qui n'ont pas les
moyens de vivre, de payer leur loyer dans d'autres
quartiers, qui vivent ici au
quotidien avec la peur d'être euh,
de se faire tirer dessus au quotidien.
Et là, il y a ce père, Mounir, qui vit avec ses cinq enfants,
qui ne peuvent pas
tous les jours aller à l'école parce qu'effectivement, il y a ces
tirs réguliers de snipers. On a interviewé des
victimes, de-de gens euh, des femmes, des enfants qui
euh font euh-- passent seulement dans leur maison et qui
se font
shooter euh dessus par-par-par les Houthis.
Et donc euh, ce père-là, par exemple, euh il a peur tous les jours
que ses enfants se fassent tirer dessus.
Ses enfants ne peuvent pas aller à l'école euh quotidiennement parce que il y a
des problèmes de-d'insécurité. Et surtout, euh en fait,
c'est le-le fait de-d'élever des enfants dans un quartier
euh où constamment euh, il peut y avoir un risque
de-de-de tirs, en fait. Et-et ça, c'est une situation qui
est régulière dans toute la ville, puisque la ligne de front se tire dans
toute la
ville et les Houthis essayent de pousser constamment et gagner de plus en plus de
territoire. Euh donc c'est un, c'est u-, c'est un drame pour euh,
pour ces civils qui essayent de vivre dignement et en paix,
mais peuvent pas vivre dans des quartiers plus euh, plus sûrs parce que pour des
questions, des questions d'argent et des questions
financières.
Merci.
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