Critique of Burning Man Festival Culture
Les burners se croient contre le système alors qu'ils sont en train de le célébrer.
Réfléchis à ce paradoxe. Tu quittes tout pour vivre dans la
boue et la poussière. Tu dors plus, t'es sous LSD,
MDMA ou kétamine, entouré de feu, de basse, d'orgies
et de bites en silicone. Le festival est bâti comme un rituel
d'initiation, ce que pratique l'élite depuis longtemps.
Le sacrifice de l'identité, des repères, de la morale.
Et tu payes des milliers de dollars pour te faire humilier dans le désert.
C'est MK-Ultra à ciel ouvert, avec tous les symboles de contrôle mental.
Papillons, peluches, oreilles de lapin, arcs-en-ciel,
masques, des corps en acier, des visages troués,
des silhouettes qui se dissolvent.
C'est la vision du futur qu'on nous propose depuis toujours, le
transhumanisme. L'homme brûle, la machine reste.
Et on te vend ça comme une libération.
Tu te libères de tes limites, de ton corps, mais au bout du compte,
tu te
libères de l'humain.
Parce que derrière Burning Man, il y a la Silicon Valley.
Schmidt, Zuckerberg, Bezos, Altman.
Et Kimbal Musk siégeait au conseil du festival.
Regardez sa mère. Le premier doodle de Google, c'était déjà
l'homme qui brûle. Donc ceux qui construisent la cage
numérique font
la fête avec ceux qui pensent en être sortis.
Tu crois célébrer la liberté, mais tu célèbres tes propres
funérailles.
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