Discussion on Immigration Policies in Quebec
Bonjour Monsieur Plamondon, Alexandra pour Revenu News.
Euh vous dites que l'immigration bon fait pression sur nos services comme
les écoles, les hôpitaux. Restreindrez-vous certains services
aux demandeurs d'asile comme le propose Éric Duhaime et êtes-vous prêt à
sélectionner davantage les immigrants en fonction de leur compatibilité aux valeurs
québécoises ?
Oui.
Éric Duhaime s'est penché à deux, trois reprises dans les débats sur les
demandeurs
d'asile et il dit qu'il veut faire le ménage.
Et c'est une fiction,
parce que c'est entièrement sous le contrôle du gouvernement fédéral.
Et toute sa thèse que parce que c'est Éric Duhaime et pas François Legault, son
autonomisme va changer quoi que ce soit, est de la pure fiction.
Euh ensuite,
je rappelle qu'Éric Duhaime ne veut pas baisser les seuils d'immigration.
Et euh, et on ne peut plus flou d'ailleurs sur ses
intentions
réelles en matière d'immigration.
Euh il n'était pas très audible non plus à l'époque de Roxham.
Une fois que ça, c'est dit, oui, on aura une annonce sur comment
un gouvernement du Parti Québécois va établir un rapport de force et va avoir
des
exigences par rapport aux demandeurs d'asile qui sont maintenant rendus à deux
cent
mille, près de deux cent mille sur le territoire
québécois.
C'est à peu près, je pense, un demi-milliard là en budget
dans tous les aspects du gouvernement. Et c'est surtout antidémocratique.
Parce qu'il n'y a jamais eu de, de discussion, de consultation.
Grosso modo, historiquement, la capacité d'accueil en demandeur d'asile
pour le Québec, c'est trois, quatre, cinq mille.
Rien à voir avec les deux cent mille qui sont entièrement l'œuvre d'un gouvernement
fédéral qui nous a pas consultés et qui a créé une situation qui est
difficile à gérer sur le plan du logement, du français, des finances publiques, des
services. Donc, on aura une annonce spécifique là-dessus,
mais
par souci de transparence là. N'importe qui dans ce débat-là,
qui prétend qu'il
va faire le ménage dans les demandeurs d'asile comme ça,
omet de mentionner que la CAQ vient de nous démontrer que le
fédéral fait à sa tête et qu'on n'a pas le pouvoir sur nos frontières, nos
aéroports et plusieurs choses qui nous échappent et qui sont pourtant, selon
François Legault à l'époque, une question de survie de notre nation.
Donc, je vais revenir là-dessus plus tard.
On va devoir passer en anglais, manque de temps. On dit ça à la régie.
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