French transcript
Tu vois, et même pour parler de Kylian, c'est marrant,
parce que comme Ashraf l'a dit, en vrai, l'attaquant, il est là pour marquer des buts.
Ça veut dire que si le gars défend peut-être un peu moins et tout,
des fois, Kylian, on peut être sur le terrain, tu le regardes,
il défend un peu moins après mes trois buts et tu te dis « Ah ouais, en fait ».
Non, mais je pense qu'il a fait la différence.
Je pense que même dans la transition du foot,
je pense que c'est bien aussi de demander à tes joueurs de devant.
Je pense que même quand on parle de ça, c'est vrai que je suis quelqu'un qui fait moins,
mais je regarde que quand je le fais, ça impacte vraiment l'équipe.
Quand tu regardes à Madrid, quand je le fais, tout le monde est là.
Parce que les gens, ils ne s'y attendent pas aussi.
Ouais, non, c'est vrai que c'est quelque chose qui me reprochait souvent
et moi, ça ne me dérange pas parce que c'est des critiques qui sont constructives.
Aujourd'hui, la vérité, c'est que je suis un joueur qui défend moins
et parfois, ça peut être un problème.
Et je n'ai pas de problème avec ça parce qu'en tant que joueur,
il y a des choses qui font que tu fais que l'équipe est différente positivement.
Il y a des choses que tu fais que l'équipe est différente négativement.
Si tous les joueurs étaient parfaits, je pense que le football serait bien ennuyeux.
Je pense que c'est important de dire que chacun doit comprendre aussi son rôle
dans le sens où, comme on a dit, que ce soit quand tu es latéral,
ou milieu ou défenseur.
En vrai, la lumière, tu ne vas pas l'avoir de la même manière.
Et il faut aussi comprendre ce dont l'équipe a besoin.
Et moi, je me souviens qu'il y a eu des moments où j'ai un peu galéré
par rapport à ça, puisque en vrai, tout le monde aime la lumière, tu vois.
Mais en fait, tu te rends compte que...
Mais là, t'es en pétard, là.
Ouais, mais c'est différent.
Mais en fait, le truc, c'est dans le sens où...
On peut dire que c'est son moment ou pas ?
Je lui envoie un message, c'était après le Celta Vigo.
On s'est au téléphone, j'ai dit, putain, c'est toi notre franchise player.
Hé, marque-les !
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