Protests and Public Sentiment in France
Les manifestants, ils font tout péter hein.
Ils ont confondu le 17 octobre et le 7 octobre.
Le mec gilet jaune est terroriste. C'est quoi vos revendications ?
Le prix Allah pompe.
Et vous avez vu Macron ?
Le pays, il est à feu à sang et lui, il va voir Céline Dion.
Alors lui, il y a rien qui l'empêche de profiter.
Macron au Bataclan, il danserait sur le rythme des balles.
Écoute le drop, écoute le drop. Ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta ta.
Chargez. Chargez.
Je comprends que les gens, ils soient en colère.
Ils ont plus d'argent.
Moi, je me suis fait voler ma carte bleue la
semaine dernière.
Le mec, il l'a utilisée, je vous jure que c'est vrai,
pour trente euros à
l'épicerie.
J'ai même pas fait opposition.
Le voleur, il dépense moins que moi.
Les attentes, elles ont baissé, même dans les revendications.
Avant, les manifestants, c'était : on veut deux fois plus d'argent,
deux fois plus
de congés payés. Maintenant, c'est : on veut juste deux yeux, s'il vous plaît.
Là, ils ont réautorisé l'utilisation de la
grenade qui a arraché la main d'un
jeune. Le jeune, il manifeste pour son avenir.
Le flic, il est là : Tu veux savoir ton avenir ?
Bah donne ta main.
C'est Madame Irma.
Il chope une main en vol, il est là : Bismillah, c'est les ténèbres.
C'est courageux de continuer à manifester alors qu'on sait qu'il va y avoir des
bavures. La vérité, c'est que juste les Français,
ils aiment manifester.
Et je les comprends, ça se coule des huit-six entre collègues.
D'où les pancartes pour se faire comprendre.
Parce qu'à quatorze heures, ils articulent plus.
Ils sont là... Ah Jean Lassalle est dans le cortège
?
Ils s'expriment comme des personnages de BD.
C'est pour ça que la communication, elle est difficile.
Parce que le CRS, il sait pas lire.
Ah bah, c'est pas le mieux formé.
Sur l'organigramme du commissariat, le CRS, il est sur un post-it.
Tiens, descends-le, on vient d'acheter un chien là.
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