La colère de Hitler après l'échec de l'attaque de Steiner
L’ennemi a réussi à percer le front sur une large formation.
Au sud, l’adversaire a pris Zossen et progresse vers Starnsdorf.
L’ennemi opère maintenant à la lisière nord de la ville, entre Frohnau et Pankow.
Et à l’est, l’ennemi a atteint la ligne Lichtenberg-Mahlsdorf-Karlshorst.
Avec l’attaque de Steiner, tout rentrera dans l’ordre.
Mon Führer…
Steiner…
Steiner n’a pas pu masser suffisamment de forces pour une attaque.
L’attaque de Steiner n’a pas eu lieu.
Restent dans la pièce Keitel, Jodl, Krebs et Burgdorf.
C’était un ordre !
L’attaque de Steiner était un ordre !
Qui les envoie ?
Qu’ils osent trahir mon ordre !
Comment suis-je censé le savoir ?
L’armée m’a menti !
Tout le monde m’a menti, même la SS !
Toute la Généralité n’est rien d’autre qu’une bande de lâches abjects et déloyaux !
Mein Führer, je ne peux pas accepter que les soldats qui vous restent…
Espèce de lâche, traître et raté !
Mein Führer, ce que vous dites là est monstrueux !
La Généralité est le rebut du peuple allemand !
Elle est sans honneur !
Ils se disent généraux parce qu’ils ont passé des années dans des académies militaires,
rien que pour apprendre à tenir le couteau et la fourchette !
Pendant des années, l'armée n’a fait que gêner mes actions !
Elle n’a fait que me mettre tout le monde comme véritable résistance sur le chemin !
J’ai bien fait, il y a des années, de faire recruter tous les officiers des cornes, comme Staline !
Je n’ai jamais été dans une académie.
Et pourtant, moi seul, livré à moi-même !
j’ai conquis toute l’Europe !
Traîtres !
Depuis le tout début, j’ai été trahi et dupé à ce point !
Une trahison monstrueuse a été commise contre le peuple allemand !
Mais tous ces traîtres paieront !
Ils paieront de leur propre sang !
Ils se gorgeront de leur propre sang !
S’il te plaît, Gerda, calme-toi maintenant !
Mes ordres ont été paroles perdues.
Il est impossible de commander dans ces conditions.
C’est fini.
La guerre est perdue.
Mais si vous croyez, messieurs, que pour cette raison je vais quitter Berlin, vous vous trompez lourdement !
Plutôt me tirer une balle dans la tête !
Faites ce que vous voulez.
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Original transcript (German)
Es ist dem Feind gelungen, die Front in breiter Formation zu durchbrechen. Im Süden hat der Gegner Zossen genommen und stößt auf Starnsdorf vor. Der Feind operiert jetzt am nördlichen Stadtrand zwischen Frohnau und Pankow. Und im Osten ist der Feind bis zur Linie Lichtenberg-Mahlsdorf-Karlshorst gelangt. Mit dem Angriff Steiners wird das alles in Ordnung kommen.
Mein Führer... Steiner... Steiner konnte nicht genügend Kräfte für einen Angriff massieren. Der Angriff Steiner ist nicht erfolgt. Es bleiben im Raum Keitel, Jodl, Krebs und Burgdorf.
Das war ein Befehl! Der Angriff Steiners war ein Befehl! Wer schickt sie? Dass sie es wagen, sich meinen Befehl zu übersetzen! Woher weiß ich das einfach nicht?
Der Militär hat mich belogen! Jeder hat mich belogen, sogar die SS! Die gesamte Generalität ist nicht zweiter als ein Haufen niederträchtiger, treuloser Feiglinge! Mein Führer, ich kann nicht zulassen, dass die Soldaten, die für Sie verbleiben... Bist du ein Feiglinge, verreiter Versager!
Mein Führer, was Sie da sagen, ist ungeheuerlich! Die Generalität ist das Geschmolz des deutschen Volkes! Sie ist ohne Ehre! Sie nennen sich Generale, weil sie Jahre auf Militärakademien zugebracht haben, nur um zu lernen, wie man Messer und Gabel hält!
Jahrelang ist das Militär meiner Aktionen nur behindert! Es hat mich jeden nur als wirklichen Widerstand in den Weg gelegt! Ich hatte gut daran getan, vor Jahren alle Hörneroffiziere rekrutieren zu lassen, wie Stalin! Ich war nie auf einer Akademie. Und doch habe ich allein, allein auf mich gestellt!
Ganz Europa erobert! Verreiter! Von allem Anfang an bin ich so verraten und betrogen worden! Es wurde ein ungeheurer Verrat geübt am deutschen Volke! Aber alle diese Verreiter werden bezahlen!
Mit ihrem eigenen Blut werden sie bezahlen! Sie werden saufen in ihrem eigenen Blut! Bitte Gerda, jetzt beruhig dich doch! Meine Befehle sind in den Wind gesprochen. Es ist unmöglich unter diesen Umständen zu führen.
Es ist aus. Der Krieg ist verloren. Aber wenn Sie, meine Herren, glauben, dass ich deswegen Berlin verlasse, irren Sie sich gewaltig! Eher jage ich mir eine Kugel durch den Kopf! Tun Sie, was Sie wollen.