Camps de Tindouf : le Maroc dénonce les restrictions imposées aux réfugiés
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Les réfugiés des camps de Tindouf ne peuvent pas quitter les camps, n'ont pas le droit de la libre circulation, n'ont pas le droit d'aller s'installer ailleurs, n'ont pas le droit de retourner au Sahara marocain.
Et pourtant, le Maroc, depuis des années, sinon depuis des décennies, demande à ce que tous ceux qui veulent retourner peuvent le faire avec des garanties internationales, avec l'aide du Haut Commissariat aux réfugiés.
C'est pas possible parce que tout simplement, l'Algérie dit : Ils ne peuvent retourner qu'à condition qu'il y ait un, une solution politique. Et là également, c'est le seul pays hôte de réfugiés qui exige, qui empêche les réfugiés de rentrer chez eux, alors que dans le reste du monde, les réfugiés sont encouragés
à rentrer chez eux et qui conditionnent leur retour à une solution politique. Et en même temps, ils viennent nous dire : Ah, la solution politique ne peut pas être l'autonomie. La solution politique ne peut pas être à travers la négociation. Mais à travers quoi ?
Vous voulez le statu quo ? Déjà, c'est content. Vous l'avez reconnu vous-même, monsieur l'ambassadeur.
Très cher frère, vous laissez content d'autres.
De, de, de, d'exil, de souffrance, de privation, de violation des droits de l'homme. Pas d'espoir.
Vous avez parlé de zones désertiques terribles où les conditions de vie sont intenables. Je suis d'accord avec vous.
Laissez-les rentrer au Maroc, laissez-les rentrer au Sahara, laissez-les aller en Espagne ou en Europe ou en Afrique, mais ne les privez pas.
L'ambassadeur des États-Unis a cité la situation alimentaire dans les camps en donnant des statistiques pas américaines, des statistiques des Nations unies qui sont vraiment,...
Qui nous inquiètent, qui nous attristent.
Vous l'avez vous-même, monsieur l'ambassadeur, vous avez parlé de cette situation.
Ce qui est paradoxal dans les camps de Tindouf, monsieur l'ambassadeur, c'est que dans ces camps, à, à, l'assistance humanitaire, on demande l'assistance humanitaire qui soit fournie par les pays, la communauté internationale,
mais on donne des armes, on donne, on équipe militairement le Polisario parce qu'il y a suffisamment d'armements pour... Mais pas suffisamment d'alimentation.
Et vous avez utilisé le terme honteux. Faisons la comparaison entre la question du Sahara marocain et la Palestine.
Mais au moins chez nous, au Maroc, il y avait, il y a toujours des manifestations chaque semaine en faveur du peuple palestinien.
Alors qu'en Algérie, ces manifestations sont interdites.
Vous venez ici, monsieur l'ambassadeur, nous donner des leçons sur la Palestine et vous oubliez de la, de la donner, de permettre à votre peuple de s'exprimer. Je, je vous ai laissé parler.
S'il vous plaît. Merci madame.
Oui, je continue. Merci. Vous pouvez dire après tout ce que vous voudrez, mon frère l'ambassadeur d'Algérie. Je disais, cette honteuse comparaison entre le peuple palestinien, la situation en Palestine et au Sahara est honteuse.
Qui a envoyé de que, de l'assistance humanitaire ? Qui a envoyé des hôpitaux ? Qui est en train d'œuvrer pour le règlement pacifique et la négociation ?
Qui rapproche les positions des uns et des autres ?
Ce n'est pas ceux qui font des discours sur la Palestine, mais ceux qui travaillent dans la discrétion, dans le respect, sans agenda caché.
La situation des réfugiés, mon frère de l'Algérie, c'est que dans n'importe quel camp, n'importe quelle situation, elle n'est pas faite pour durer.
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